Je ne passerai plus après mon bébé

Je ne passerai plus après mon bébé

Lorsque je suis devenue maman, la chose qui a été la plus dure pour moi, au delà de mes difficultés à allaiter, de la fatigue, des nuits entrecoupées, de mon panier à linge plus haut que l’Everest, de l’impossibilité d’être seule aux toilettes, de la difficulté à manger plus de 3 bouchées d’affilée sans avoir à me lever, ce fut endormir bébé que se soit le soir, la nuit ou lors des siestes.

Pourquoi?

Au-delà du fait que ces pleurs inscrivent en moi un sentiment désagréable et inconfortable, ils me fatiguent et m’épuisent.

Quand les autres me rassuraient sur le fait qu’il était normal que mon enfant pleure, j’entendais sans écouter.

Mon coeur, ma tête et tout mon corps avaient besoin d’entendre un autre message.

Je suis alors partie en quête de comprendre les pleurs de mon bébé pour trouver des solutions d’apaisement pour eux autant que pour moi.

Que se passe-t-il quand je pleure ?

J’ai commencé par observer ce qu’il se passait en moi lorsque je pleurais.

J’ai rapidement compris que mes pleurs étaient le reflet d’un besoin, d’un sentiment de manque, d’un message qui n’était pas (ou mal) passé, d’une blessure réveillée, de mots blessants…

Pleurer était pour moi un moyen de décharger mes angoisses, ma tristesse et mon mal-être passager.

Quand je pleure, j’aime que quelqu’un me prenne dans ses bras, m’écoute, me donne de l’amour.

Je n’ai pas besoin d’être rassurée, car je sais que mes pensées ne sont pas la vérité.

Mes pensées ne sont qu’un aspect subjectif de mes perceptions. Mes pensées ne sont pas la réalité, elles peuvent le devenir si je persiste à y croire, mais au moment où je les émets, elles ne le sont pas encore.

Personne n’a le pouvoir de changer mes pensées à part moi.

Mais indéniablement, lorsque je suis soutenue dans mon chagrin, je me sens mieux. Je me sens mieux car ma douleur est reconnue. J’ai ce sentiment d’amour et d’importance qui m’est envoyé tel un drapeau blanc en signe d’auto-apaisement.

Cette considération m’apporte un souffle de confiance et je comprends que mes émotions sont normales.

Et même si personne ne peut véritablement m’apporter de solutions, une présence aimante lorsque je pleure m’aide à aller mieux.

Et c’est en allant mieux que je peux réfléchir à mes pensées et les changer.

Bien sûr, un bébé n’a pas encore la capacité de faire évoluer ses pensées (quoique…), mais il a le droit, lui aussi, d’être soutenu dans son chagrin.

Il a le droit d’avoir une présence affectueuse pour l’aider à reprendre confiance en lui, pour l’aider à chasser ses angoisses, pour l’aider à comprendre que pleurer est normal et qu’il est bon, parfois, de pleurer dans les bras de quelqu’un.

Oui, cela fait du bien de pleurer dans les bras de quelqu’un.

câlin garçon avec maman

Commencer par changer ce dont on a conscience

C’est alors que j’ai compris pourquoi les pleurs de mon bébé étaient si durs à gérer et pourquoi ils me fatiguaient autant: ils induisaient un accompagnement et un don de temps et d’énergie auxquels je n’étais pas préparée.

J’ai compris aussi que la plupart des parents qui laissaient pleurer leurs enfants le soir ne le faisaient pas endormir bébé seul à la dure ou à faire sa nuit.

Mais tout simplement parce que, eux non plus, n’étaient pas préparés à offrir ce temps et cette énergie.

Nous n’avons pas conscience du temps et de l’énergie que nous devons allouer pour répondre aux besoins de notre bébé lorsque nous devenons parents.

Et on ne peut changer que ce dont on a conscience.

La conscience m’aide chaque jour et m’ouvre des horizons et des possibilités que je n’entrevoyais pas avant.

Je me suis donc fait une promesse: répondre aux besoins de mes enfants tout en respectant les miens.

Et c’est à ce moment-là que ma parentalité a changé.

En quelques mois, je n’ai plus subi les émotions de mon enfant, ses pleurs, ses frustrations et ses colères.

J’avais fait évoluer mon accompagnement vers la conscience et en misant sur la qualité de mon implication.

Je ne peux pas offrir une disponibilité intégrale à mes enfants. Mais je peux leur offrir ma présence dans les moments où ils en ont le plus besoin.

J’ai tenté une autre approche, une autre posture. Au fil des jours, mon rôle et ma mission auprès d’Arthur, mon premier enfant, a pris tout son sens.

Je devenais la mère que je voulais être, et encore au-delà, je devenais la personne que je voulais être pour lui, mais avant tout pour moi.

Pas une personne parfaite, oh non !

Chaque jour, je continue à prendre conscience de mes failles, et j’apprends aussi à m’assumer dans ma globalité. Et surtout, j’apprends à prendre soin de moi dans les bons, mais encore plus, dans les mauvais moments.

amelie blot

La solution est en nous

Nous attendons trop longtemps que la solution vienne de l’extérieur.

En cherchant au mauvais endroit, nous passons à côté de la mine d’or qui est en nous et qui a le pouvoir de rendre notre vie brillante. La solution est en nous.

En nous réappropriant l’essence même du rôle de parent, nous inscrivons chacun de nos gestes avec cohérence pour mener à bien la plus belle et la plus grande mission de toute notre vie.

Nos enfants ont besoin de nous maintenant. Pas demain, pas après les vacances, pas quand nous aurons le temps… Ces moments n’arriveront jamais.

Attendre le bon moment, c’est prendre le risque de se placer en spectateur de sa vie. C’est prendre le risque de regretter toutes ces choses que l’on aurait pu faire.

Notre quotidien et les exigences auxquelles nous devons répondre chaque jour ne nous rendent pas la vie facile, et pourtant, rien n’est impossible.

Aujourd’hui, il existe des hommes-troncs, sans bras ni jambes, qui traversent des mers.

Alors il nous suffit de quelques mots, de quelques gestes, et d’une décision pour que l’impossible devienne possible.

Allaitement maternel prolongé d'un bambin

Endormir bébé sans pleurs

Pour moi, la décision a été claire comme de l’eau de roche: je devais commencer par changer mes soirées et faire en sorte que mon petit Arthur s’endorme paisiblement chaque soir avec la même constance

Et lorsque mes soirées ont changé, mes journées ont changé!

Avec de la volonté et une approche simple et naturelle, j’ai transformé le moment que je redoutais le plus chaque jour en un grand moment de plaisir.

Mon enfant a ressenti ce changement au plus profond de lui-même et cela lui a donné assez de confiance pour s’apaiser et lâcher prise tous les soirs de sa vie.

Nous transmettons inconsciemment tout ce qu’il se passe en nous à nos enfants. Pour changer toutes ces choses qui nous déplaisent, nous devons commencer par aller puiser en nous.

A ce jour, j’ai de la gratitude pour la détermination qui m’a guidée dans ce cheminement et qui m’a permise d’accompagner chacun de mes enfants à s’endormir naturellement et sans pleurs.

Soyez certaines que vous êtes capables d’accompagner votre enfant à trouver le sommeil sans pleurs et sans cris.

Plus vous l’accompagnerez, plus il sera simple d’endormir bébé seul. Et plus vous serez nourrie par ce sentiment très fort d’accomplissement.

Confiance, gratitude et apaisement s’installeront durablement en vous et vous ne vous sentirez plus fatiguée.

Non pas que vous n’aurez plus rien à faire pour accompagner votre enfant, mais vous saurez comment le faire pour que ses besoins et les vôtres soient respectés.

Et surtout, vous saurez “pourquoi” vous le faites.

La réponse à cette question cruciale sera votre carburant le plus efficace pour vous mener vers une vie sereine et épanouie.

Pour aller plus loin et découvrir comment endormir bébé dans le calme et sans pleur, j’ai mis au point un programme basé sur ma propre histoire et mon expérience.

Ce programme 100% en ligne a déjà accompagné des centaines de parents à retrouver des nuits sereines et épanouies. Je t’invite à cliquer ici pour découvrir le programme “Bébé dort”.

Le sommeil de l'Enfant avec constance

Constance qui dort

Prends soin de toi et de tes enfants

Amélie

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Quelles sont nos 3 meilleures activités Montessori à la maison avec les enfants?

Mais avant de rentrer dans le détail, j’aimerais te montrer une photo très spéciale :

activité montessori arthur et son alphabet

Arthur et son alphabet

Cette photo où l’on voit Arthur travailler la construction des mots avec son alphabet mobile Montessori date de novembre 2015. Il avait tout juste 3 ans.

Sur la photo, tout semble calme, ordonné, et on imagine qu’Arthur est concentré sur cette activité.

La vérité, c’est que j’avais très envie qu’il utilise ce matériel pour 2 raisons :

  • j’avais passé des heures à poncer les lettres et à les repeindre, je ne pouvais concevoir qu’il ne l’utilise pas alors que j’y avais mis tout mon coeur ;
  • je voulais absolument qu’il sache lire et écrire au plus vite (c’est souvent un défi majeur pour les enfants en instruction en famille), il était hors de question que je loupe le coche et qu’Arthur prenne du retard là-dessus.

En réalité, Arthur n’aimait pas cette activité Montessori et j’étais obligée d’utiliser toute l’énergie et l’enthousiasme dont je disposais pour lui donner le goût de la faire avec moi. Alors oui, il “reproduisait” ce qu’il voyait… mais il me fallait une telle énergie pour arriver à cela que le résultat n’en valait pas la peine.

Il m’a fallu plusieurs mois pour comprendre que j’étais en train de prendre une mauvaise direction. Je prenais surtout le risque de lui donner une aversion pour la lecture et l’écriture avant même qu’il ne commence, et alors même qu’il n’avait que 3 ans !

Si j’analyse aujourd’hui ce qui m’a permis de créer la différence, je dirais que tout tient dans le fait que je me suis remise en cause avec humilité.

Cela a agi comme un déclic décisif pour moi.

Pour certaines d’entre nous, c’est facile et rapide. Pour d’autres, l’Atelier Jouer Pour Grandir sera utile pour comprendre quelle posture adopter, savoir observer l’enfant pour lui proposer des activités Montessori adaptées, savoir comment mettre en place une habitude de rangement. J’aurais tellement aimé avoir les informations de cet atelier à l’époque !  C’est pour cela que je l’ai conçu pour aider les parents et qu’il me sert aujourd’hui encore pour Gaspard et Constance.

En tout cas, je veux que tu sois certaine d’une chose :

Oui, il existe de belles activités qui ont vraiment le pouvoir d’éveiller l’intérêt de l’enfant.

2 critères de réussites d’une activité Montessori

  • L’activité doit intéresser le parent : il faut focaliser l’attention de l’enfant sur ce que tu aimes toi en tant que parent. Plus que l’activité en elle-même, l’intérêt de ton enfant sera nourri par ton enthousiasme à la lui présenter. Fais les choses à contrecoeur, ou nourris-les d’un mauvais pourquoi, et tu verras qu’il y a peu de chance que la magie opère. Garde toujours à l’esprit que l’enfant ressent tout, même ce que tu cherches à dissimuler.
  • L’activité doit être adaptée au stade de développement de l’enfant : l’enfant est un être en développement. Pour l’aider au mieux dans son développement, il est très important que l’activité proposée corresponde à ce qu’il est en aptitude de réaliser.

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Les Cartes de Nomenclatures

cartes nomenclatures des animaux

Nous adorons les cartes de nomenclatures ! Nous en avons pour les fruits, les légumes, le corps humain, les monuments historiques, les ustensiles de cuisine… mais nos préférés, ce sont les cartes des animaux, car j’adore parler des animaux et que le sujet peut être déployé sur de nombreux thèmes (la chaîne alimentaire, leur habitat, la gestation, leur longévité… etc)

Cette activité Montessori que l’on peut proposer dès l’âge de 1 an permet à l’enfant de développer son vocabulaire et  de prendre conscience que la réalité peut-être représentée par un objet.

C’est une activité que mes enfants prennent plaisir à réaliser jusqu’à 5 ans. Ensuite, ils se servent des animaux pour les intégrer dans leurs histoires avec les Playmobil, les magnétiques ou les Lego.

Les Emboîtements Cylindriques

emboitements cylindriques montessori

Emboitements cylindriques Montessori

On peut commencer à proposer cette activité Montessori vers l’âge de 2 ans et demi – 3 ans. Il s’agit de 4 blocs de bois qui ont chacun une variante spécifique.

Le but direct est de faire travailler l’enfant sur sa discrimination visuelle. Cela fait partie des processus cognitifs qui développent l’attention et la mémoire visuelle.

De manière indirecte, cette activité Montessori permet à l’enfant de perfectionner et de raffiner son mouvement et sa motricité fine dans le but de préciser sa gestuelle.

emboitements cylindriques montessori avec Gaspard de Famille Epanouie

Tu trouveras des blocs d’emboîtements cylindrique sur le site Tangram Montessori  ou sur le site 123Montessori.

Les Tablettes de Couleur

Boite de couleurs Montessori

Boite de couleurs Montessori

J’aime particulièrement cette activité car j’aime les couleurs et les nuances. Je trouve aussi très intéressant le caractère évolutif de cette activité pour l’enfant.

Les objectifs de cette activité sont multiples : développer le sens chromatique de l’enfant, l’aider à développer son langage autour des couleurs, travailler sa discrimination visuelle, faire des mises en paires et accroître son niveau de concentration.

Cette activité se décline donc en 3 variantes :

  • 1ère variante : une boîte contenant les 3 couleurs primaires (bleu, rouge et jaune). Tu peux proposer cette variante à partir des 2 ans – 2 ans et demi de ton enfant.
  • 2ème variante : une boîte contenant 11 paires de couleurs différentes. Tu peux proposer cette variante dès que ton enfant maîtrise la 1ère variante. L’idée est de commencer par ajouter une ou deux paires supplémentaires et ainsi de suite afin de garder un niveau de difficulté croissant et évolutif.

Les 2 premières variantes peuvent être réalisées à partir de la même boîte de couleur.

  • 3ème variante : il s’agit d’une boîte contenant 9 couleurs qui comportent chacune 7 gradations. Le but est d’amener l’enfant à apprécier les nuances afin d’établir une séquence logique allant de la nuance la plus claire à la nuance la plus foncée (ou vice versa). Tu peux proposer cette activité à l’enfant dès qu’il maîtrise parfaitement la 2ème variante. Pour conserver un aspect évolutif, tu peux commencer par lui proposer une nuance à la fois, puis une deuxième, puis une troisième… etc.

Ces boîtes sont disponibles chez Nature et Découvertes ou chez Tangram Montessori.

Boite de couleurs Montessori

N’attend pas pour découvrir d’autres activités Montessori bien conçues qui peuvent t’aider à développer l’autonomie de ton enfant et bien plus encore, en visitant le programme de l’Atelier Jouer Pour Grandir.

Sois sûre de toi dès maintenant sur le type d’activités que tu peux proposer à ton enfant en fonction de son stade de développement, et comment tu peux l’accompagner de la meilleure des façons pour qu’il les utilise en toute autonomie.

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Manger Sain : Ce qu’il faut savoir

Manger Sain : Ce qu’il faut savoir

Manger sain, ça veut dire quoi concrètement ? Quel est le plus important et que faut-il éviter ?
Quant on cherche à adopter une alimentation saine qui soit validée par toute la famille sans trop de complications ni d’interdictions, on ne sait pas toujours par où commencer.

Si vous suivez nos aventures sur le réseaux sociaux, vous savez qu’Amélie et moi n’avons pas comme devise d’être parfaits. En revanche, nous faisons de notre mieux, dans chaque domaine de notre vie. En nutrition, comme en éducation positive. Pas question de multiplier les règles et les interdictions. Nous choisissons seulement de nous informer et de développer nos connaissances pour manger en conscience.

Voici dans cet article l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour manger sainement :

 

Consommer majoritairement des fruits et des légumes

L’alimentation idéale de l’homme

L’alimentation idéale de l’être humain s’approcherait de celle du singe, à savoir, une consommation majoritaire de fruits et légumes et d’un peu de protéines. En effet, l’essentiel des vitamines, minéraux et oligo-éléments de qualité dont nous avons besoin se trouvent dans les végétaux. Les légumes sont à consommer à chaque repas si possible, associés une fois par jour à une source de protéines. Les légumes verts étant les plus reminéralisants et détoxifiants pour l’organisme.

La principale erreur alimentaire

On évite d’associer les féculents aux protéines animales (le fameux “jambon purée” ou “coquillettes steak haché” par exemple), car cette association alimentaire est source de fermentation intestinale. Il faut savoir que les protéines et les sucres complexes se digèrent respectivement en milieu acide pour la viande et en milieu alcalin pour les céréales. La digestion va donc devoir se faire en 2 temps successifs dans l’estomac. Les protéines animales seront assimilées en premier. Pendant ce temps qui peut être relativement long, les sucres et céréales se mettent à fermenter, ce qui provoque des désagréments intestinaux, que chacun de nous ressent plus ou moins fortement. A la longue, cette fermentation répétée agresse l’écosystème intestinal qui se trouve fragilisé.

 

Éviter les produits transformés au maximum

Alimentation Saine

De manière générale, éviter les produits industriels va permettre de supprimer les excès de sel et de sucre présents dans les aliments. Qu’il s’agisse de plats préparés, de céréales industrielles, de poudres cacaotées ou de desserts sucrés, ce sont autant de produits dans lesquels on trouve une dose considérable de sucre et de sel ajoutés.

Le sucre et le sel sont utilisés comme conservateurs alimentaires et exhausteurs de goût. Non seulement ces produits ne contiennent pas de nutriment de qualité, mais en plus ils n’ont plus rien d’authentiques en termes de saveurs.

En mettant plus de conscience dans ce que nous ingérons, nos habitudes vont se modifier naturellement et progressivement. Par exemple, en prenant le temps de lire attentivement les listes d’ingrédients des produits industriels que nous achetons, nous pouvons rapidement transformer notre vision de l’alimentation idéale pour notre famille : quels en sont les premiers ingrédients cités (ce sont ceux présents en majorité dans le produit)? Est-ce que nous connaissons ces ingrédients?
Malgré la volonté du dernier Programme National Nutrition Santé (PNNS) d’augmenter la compréhension du consommateur grâce à un système de score classant les aliments santé, rien ne vaut le fait d’aller chercher les informations par nous-mêmes.

En clair, plus les produits que nous consommons sont bruts, c’est-à-dire non transformés, comme les fruits et légumes frais, plus nous bénéficions pour notre corps de leurs qualités nutritionnelles.

 

Préférer les cuissons douces pour une absorption optimale

Les cuissons santé comme la vapeur douce (en-dessous de 100°C), le tajine, le Wok, la cuisson en papillote ou au bain-marie vont permettre de cuire les aliments en évitant de dépasser les 100°C. De cette manière, les vitamines et minéraux sont davantage préservés. On évitera autant que possible les cuissons à haute température à la poêle, au four à micro-ondes, à la cocotte-minute ou au barbecue.
Mon petit conseil santé : lors des cuissons en papillote, mieux vaut privilégier le papier de cuisson ou une plaque flexible en silicone (plus écolo et durable) au papier aluminium (cancérigène et neurotoxique).

 

Manger sain mais rester souple

Comme précisé, manger sain ne signifie pas, pour nous, avoir une alimentation 100% irréprochable ou pleine de restrictions. Notre fonctionnement réside sur le fait que l’on achète très peu de produits industriels, transformés, riches en sel ou en sucre à la maison. De cette manière pas de tentation !
Nous planifions nos repas sur la base de courses alimentaires saines pour constituer des menus équilibrés. Si cela t’intéresse, j’ai rédigé un article dans lequel je propose 5 idées de menus sains pour toute la famille.

En revanche, nous nous faisons plaisir lorsque nous sortons à l’extérieur ou que nous sommes invités. Cela permet de ne pas ressentir de frustration, mais aussi de simplifier le partage des moments avec notre entourage. L’équilibre se fait naturellement grâce à la rigueur et la conscience que l’on met dans nos choix alimentaires quotidiens.

 

J’espère que cet article t’aura donné des clés simples pour adopter une alimentation plus saine pour ta famille, en appliquant ces principes de base. Pour aller plus loin et t’aider à préparer des repas sains au quotidien, je te propose de télécharger notre planning des repas pour la semaine.

Prends soin de toi et de tes enfants,

Fabien

 

Famille Monoparentale : 8 conseils pour gagner en sérénité et s’organiser

Famille Monoparentale : 8 conseils pour gagner en sérénité et s’organiser

Maman solo ou famille monoparentale, tu élèves peut-être tes enfants seule et tu aimerais retrouver un peu de souffle dans ta vie? Je te propose 8 idées clés pour gagner en sérénité lorsque l’on est seule à s’occuper des enfants et donc garder l’esprit clair pour s’organiser. Malgré la présence de Fabien à mes côtés la plupart du temps puisque nous travaillons tous les deux depuis la maison, il m’arrive d’être seule à gérer certains aspects de la charge mentale que représente la vie de famille.

Les conseils que je te donne dans cet article sont donc issus, à la fois de mon expérience personnelle, et  aussi des retours que j’ai pu recueillir des mamans solos du Programme Maman Épanouie ou des mamans qui me suivent et me partagent leur quotidien par messages privés.

1. S’entourer et rester connectée à l’extérieur est essentiel pour une famille monoparentale

Lorsque l’on est seule à s’occuper des enfants au quotidien, on peut rapidement et facilement se retrouver débordée, épuisée et à bout de souffle. Seule à gérer notre charge mentale, sans personne à qui en parler dans la course de tous les jours. Souvent, on préfère ne pas ennuyer notre famille ou nos amis avec notre vie de maman. Après tout, tout le monde a ses problèmes, non ?

Pourtant, il est primordial de conserver un lien avec le monde extérieur pour ne pas tomber dans l’isolement lorsqu’on est une famille monoparentale. Car il est beaucoup plus difficile de relativiser et de s’aérer l’esprit si on n’a pas contact avec l’extérieur. Alors, c’est vrai, on n’en a pas toujours envie, en plus de ne pas en avoir le temps…

Aujourd’hui, internet a beau avoir ses dérives, c’est une mine d’or pour s’informer et trouver du soutien, même en ligne! Le pourcentage de familles monoparentales dans notre société est en constante progression. Tu peux facilement échanger avec d’autres mamans, rejoindre des communautés qui te ressemblent, partager ton quotidien et les difficultés que tu rencontres en quelques clics sur les réseaux sociaux. Par exemple, tu peux rejoindre le groupe Facebook dédiées aux mamans épanouies que j’anime “Je mérite de devenir une Maman Épanouie”.

2. Faire preuve d’une grande bienveillance envers soi

Le maître mot lorsqu’on est seule, c’est la bienveillance, mais envers soi avant tout. Tu n’as pas besoin de te juger. Libère-toi de la culpabilité de n’être pas parfaite, car tu es humaine. Mais surtout, tu sais que ton coeur est rempli d’amour pour tes enfants et que ta seule volonté, c’est qu’ils soient heureux. Leur bonheur est ton moteur. La seule raison qui peut engendrer une perte de contrôle de ta part, c’est le fait que tes besoins primaires ne sont plus remplis. Ce n’est donc pas de colère envers toi-même dont tu as besoin dans ce cas, mais bien d’amour et de compassion. Quoi qu’il arrive, prends toujours soin de toi, sans culpabiliser, car de ton bien-être dépend celui de tes enfants.

3. Se coucher et se lever tôt

Maman solo

Le sommeil est l’un des besoins primaires auquel il faut accorder notre priorité. En effet, il s’agit de recharger les batteries de notre métabolisme de base. Sans cela, la pression ne peut pas redescendre, ton cerveau n’est pas assez reposé pour t’envoyer les bons signaux et opérer les bonnes connexions. En accumulant un manque de sommeil, tu risques d’être sujette à davantage de stress, d’irritabilité, donc moins de bienveillance envers tes enfants mais aussi envers toi.

La perte d’énergie engendrée peut entraîner un effet boule de neige menant tout droit à l’épuisement maternel. Tu l’auras compris, il va te falloir une bonne dose de lâcher prise pour prioriser ta récupération physique.

4. Avoir une soupape de sécurité en cas de pression trop importante

Mais que faire lorsque la fatigue est déjà là et que tu sens monter la pression? Tu peux choisir de mettre en place un “sas de sécurité”, un processus qui te permet de faire redescendre la pression, telle une soupape. C’est à toi de déterminer ce qui te convient le mieux et ce qui va être le plus efficace.

Qu’est-ce qui te fait le plus de bien? Qu’est-ce qui te détend le plus? Un bain, une douche, parler à quelqu’un, à un proche, lire un livre, faire du sport (improvise une session de squats ou de yoga dans ta chambre une fois les enfants couchés), dormir, prendre l’air, appeler du renfort pour prendre le relais pendant quelques heures…?

S’il le faut, combine 2 ou 3 de ces actions de décompression et identifie le signal d’alarme en toi qui te dit que c’est le moment d’actionner cette soupape.

Idéalement, il est préférable de ne pas arriver à ce stade. Mais prise dans le tourbillon du quotidien, on y arrive parfois plus vite qu’on ne l’aurait imaginé.

5. Penser à s’aérer l’esprit et le corps

Tu en as très probablement conscience, mais ce conseil n’est pas anodin. Prends ce conseil au sérieux et applique-le sincèrement, tu verras la différence. Si on ne donne pas un peu d’oxygène frais à notre cerveau, on se fatigue plus vite. C’est aujourd’hui prouvé, la connexion à la nature a des vertus apaisantes.

Si tu as la chance d’avoir un jardin, un extérieur, un parc ou une forêt près de chez toi, fais-en une mission que d’aller t’y promener aussi souvent que possible, avec ou sans tes enfants. Tu peux faire d’une pierre deux coups, et tes enfants t’en remercieront. Les laisser se dépenser te garantira aussi des soirées plus calmes et reposantes :)

6. Alléger sa charge mentale lorsqu’on est parent solo

Se faire aider de notre meilleure amie, j’ai nommé la To Do List! Préparer la journée du lendemain lorsque les enfants sont couchés. Anticiper la semaine pendant le week-end. Planifier voire préparer les repas et les goûters à l’avance.

Tu trouveras dans cet article une façon d’organiser la gestion des repas. Je te propose aussi des idées de goûters équilibrés pour l’école ou la maison dans cet autre article.

7. Pratiquer la parentalité positive

Prendre en compte le stade de développement de tes enfants et les besoins de chaque membre de la famille est possible en pratiquant la Communication Non Violente (CNV), l’une des bases de la parentalité positive. La CNV te guide pour gérer calmement les tempêtes émotionnelles de tes enfants, leur apprendre à accueillir leurs émotions, et les accompagner dans la bienveillance pour réduire les moments de stress ou leur durée.

Si tu veux en savoir plus sur les points essentiels qui constituent la pratique concrète de la parentalité positive, je t’en explique les bases dans cet article.

8. Autonomiser au maximum : indispensable pour la famille monoparentale

L’autonomisation est l’un des piliers fondamentaux de l’éducation positive et bienveillante. Elle est indispensable pour fluidifier le quotidien d’une famille monoparentale : encourager l’autonomie et le collectif. C’est aussi un travail qui portera ces fruits plus tard, même s’il peut demander de l’énergie sans retour immédiat.

Mais garde à l’esprit que responsabiliser tes enfants va te libérer du temps tôt ou tard. Laisse-les faire seuls, s’habiller, préparer leur goûter ou leur sac pour l’école, mettre leurs chaussures, se savonner, se sécher, se laver, etc. Toute action qui mène tes enfants vers l’autonomie va te libérer du temps pour mieux t’organiser.

Responsabiliser les aînés s’ils sont volontaires pour superviser l’apprentissage de leur petit frère ou de leur petite soeur représente aussi une aide précieuse. Jouer collectif et prôner l’entraide va créer une dynamique positive et efficiente dans la gestion du temps.

 

Voilà pour ces 8 idées clés qui peuvent tout changer dans un quotidien chargé! J’espère que cet article t’aura permis de refaire le point sur les essentiels d’une vie d’une famille monoparentale sereine. Si tu es maman solo ou papa solo dans la gestion du quotidien de tes enfants, j’aimerais beaucoup que tu puisses nous partager ton expérience et des conseils pour enrichir ce thème et aider encore davantage de parents à adoucir leur quotidien, préserver leur énergie et optimiser leur organisation.

Prends soin de toi et de tes enfants,

Amélie

Qu’est-ce que l’Éducation Positive en 7 Points Clés ?

Qu’est-ce que l’Éducation Positive en 7 Points Clés ?

On entend beaucoup parler ces derniers temps d’éducation positive et bienveillante. Ces grands concepts se font de plus en plus présents dans notre quotidien de parents, et de ton côté, tu cherches à comprendre précisément ce que recouvrent ces concepts, de manière simple et concrète. Comment faut-il s’adresser à son enfant ? Quels schémas de comportement mettre en place ? Comment l’aider à gérer ses émotions (et les tiennes!) ? Comment réagir aux “bêtises”, aux périodes d’opposition ou aux crises de colère ?
Je te propose de découvrir, dans cet article, les 7 points qui me paraissent essentiels pour devenir un parent positif.

 

1. Prendre en compte le stade de développement de son enfant

Il est beaucoup plus simple d’être bienveillant quand on est informé des différents stades de développement de l’enfant via les neurosciences. En prenant connaissance des périodes sensibles de ton enfant, tu peux identifier ses besoins, de manière claire et fluide. Mais surtout, ces connaissances nous aident à prendre conscience qu’on ne peut pas attendre les mêmes choses de la part d’un enfant de 1 ou 2 ans, que d’un enfant de 4, 6 ou 10 ans.

La petite enfance : 0 à 5 ans

Dans les grandes lignes, le bébé ou le jeune enfant a besoin de protection et de sécurité pour construire son sentiment de confiance et plus tard, sa capacité à développer son autonomie. Il se développe à travers l’amour reçu et l’affectivité, au-delà du fait de pouvoir combler ses besoins physiques de base. On entend notamment ici l’idée de répondre aux pleurs d’un bébé qui exprime son besoin.

C’est aussi la période pendant laquelle il développe ses facultés motrices et le langage. C’est une phase intense de découverte sensorielle. Puis apparaissent la période du “non”, de l’affirmation de soi et les premières étapes de socialisation.

L’enfance : 6 à 11 ans

Pendant cette période de croissance, l’enfant développe sa capacité de raisonnement. Il a besoin de confronter son esprit logique à son envie d’explorer le monde imaginaire pour développer son imagination. C’est aussi une phase de développement de sa confiance en soi, d’exploration des règles et des notions de justice.

 

2. Remplir le réservoir affectif de son enfant est essentiel en éducation positive

Être un parent bienveillant, c’est aussi pouvoir se rendre disponible et à l’écoute aussi souvent que possible. Malgré nos obligations quotidiennes, les tâches ménagères et notre course contre la montre, prendre le temps de s’arrêter (vraiment), même quelques minutes, pour jouer, répondre ou prêter attention aux sollicitations de notre enfant. Ce moment-là représente, pour lui, une véritable marque de considération et d’amour de notre part. Cela compte énormément pour lui et vient impacter son état d’apaisement global (notamment à l’heure du coucher!).

 

3. Pratiquer la Communication Non Violente ou CNV

La CNV est l’un des outils magiques et indispensables en parentalité bienveillante. Et la loi soutient enfin le fait que l’éducation de nos enfants peut se faire sans user de violences physiques ou psychologiques.

Se positionner en observateur de ses propres réactions émotionnelles

Pour pouvoir prendre du recul sur nos propres états émotionnels, il est nécessaire de nous positionner en observateur de nos réactions. En prenant quelques secondes pour observer l’émotion qui monte en nous ainsi que la réaction que l’on projette d’avoir, nous sommes en mesure de prendre conscience de ce qui est en train de se jouer. C’est un excellent moyen de progresser en self-control.

Identifier son besoin et exprimer son sentiment

Pour aller plus loin, il est important de prendre quelques secondes supplémentaires pour nous demander quel besoin nous cherchons à exprimer à travers cette émotion. Est-ce un sentiment de fatigue, de frustration, de lassitude, de manque..? Afin d’éviter d’entrer dans un mécanisme accusateur ou agressif en utilisant le “tu”, prenons le temps de retourner la situation en utilisant le “je” pour exprimer ce qui est le fruit de notre propre ressenti. “Je me sens énervée et fatiguée” plutôt que “Tu m’énerves, tu me fatigues”.

Être un parent positif, c’est aussi formuler ses phrases de manière positive

Le mental n’entend pas la négation ! Si je te dis : “ne pense pas à un singe rose”, tu vas penser à un singe rose ! Il est préférable de formuler nos attentes de manière positive : “Est-ce que tu veux jouer avec la cuillère en bois ?” plutôt que “Je ne veux pas que tu touches à la télécommande”.

Pratiquer l’écoute active et développer son empathie

Il s’agit de reformuler ou paraphraser ce que ton enfant te communique. De cette manière, il entend et comprend que tu as reçu et saisi le message qu’il souhaite te faire passer. Il se sent écouté, compris et donc apaisé et aimé.

Pour en savoir plus, je t’invite à lire mon article pratique sur les bases de la Communication Non Violente ou CNV.

 

4. Responsabiliser l’enfant et développer son autonomie

Réagir aux “bêtises” avec bienveillance

Plutôt que de prendre un ton ou un regard accusateur, un parent bienveillant va proposer à son enfant de comprendre ce qu’il s’est passé. Surtout s’il est très petit, comprendre comment un verre s’est retrouvé brisé par terre représente tout un processus à intégrer. Il peut être bon de revoir avec lui l’action qui s’est déroulée. Ensuite, toujours selon l’âge de l’enfant, on peut lui proposer de nous aider à nettoyer ou réparer les dégâts causés par l’incident.

Missionner son enfant

Qu’il s’agisse de t’aider à choisir les fruits lors de la sortie courses ou bien de trouver une solution à une situation, on va s’attacher à responsabiliser l’enfant le plus possible, afin de l’inciter à développer sa confiance et son autonomie. Lors d’un conflit, on peut lui demander de réfléchir à un compromis qui ravirait chaque protagoniste par exemple. En fonction de son âge, on peut aussi lui souffler une proposition de solution gagnant-gagnant.

 

5. Intégrer la notion des neurones miroirs en éducation positive

En prenant conscience de l’effet de ce qu’on appelle les neurones miroirs, il devient clair que réagir aux crises de colère par les cris et l’énervement ne mènera pas à un retour au calme. L’enfant va s’inspirer et apprendre par notre exemple, que ce soit dans notre posture, nos réactions ou simplement nos actions. Et bien sûr, on ne parle pas ici d’être un parent parfait, mais de montrer l’exemple d’un parent authentique, vulnérable et qui fait de son mieux.

En parlant de parent parfait, tu peux aussi lire mon article sur “Comment être une bonne maman ?” qui t’invite à réfléchir à cette notion de perfection inaccessible, et ce qu’il est vraiment essentiel à considérer pour une maman.

 

6. Gérer la période du “NON” en parentalité positive

En prenant connaissance, comme énoncé plus haut, des différentes phases de développement de l’enfant, on identifie bien la période du “non”. Cette période correspond à un besoin d’identité et de différenciation. L’enfant réalise, autour de 2 ans, qu’il est une personne à part entière, différenciée de sa maman avec qui il fusionnait durant la grossesse et les premiers mois de sa vie. Plusieurs options s’offrent à nous pour adoucir cette période :

  • Poser des questions à notre enfant, développer le thème du désaccord pour comprendre son désir ou son besoin.
  • Proposer des alternatives, donner le choix entre 2 options : “Tu préfères mettre tes chaussures bleues ou rouges ?” plutôt que “Tu veux bien mettre tes chaussures ?”.
  • Sécuriser l’environnement du jeune enfant les 2 premières années de sa vie afin d’éviter qu’il n’entende le “non” de manière abusive. Ce qui peut réduire l’utilisation excessive du “non” lorsqu’il sera en âge de l’exprimer, parce qu’il l’aura beaucoup entendu.

 

7. Accueillir, identifier et reconnaître ses émotions

Poser des mots sur son état émotionnel va apaiser et rassurer ton enfant. Lui montrer qu’il est écouté et compris lui permettra de prendre conscience de l’émotion qui le traverse, émotion qu’il n’a peut-être pas encore la capacité de nommer. Une fois identifiée, l’enfant peut accueillir cette émotion et nous pouvons ainsi l’aider à la supporter pour l’accompagner naturellement vers l’apaisement. Il s’agit de lui apprendre à gérer ses émotions en leur laissant la place nécessaire pour qu’elles s’expriment, sans les bloquer ou les étouffer. C’est un bagage précieux à offrir à son enfant pour sa vie d’adulte.

 

J’espère que cet article t’aura permis de comprendre les bases et fondements de l’éducation positive. Dis-moi en commentaires ci-dessous, lequel de ces principes t’aide le plus au quotidien à changer ton regard de parent pour être plus positif ?

Prends soin de toi et des tes enfants,

Amélie