Idées cadeaux pour l’enfant de 7 ans. Nourrir son besoin de compréhension et d’indépendance.

Idées cadeaux pour l’enfant de 7 ans. Nourrir son besoin de compréhension et d’indépendance.

7 ans…l’âge de raison ?

Oui, l’enfant de 7 ans opère une transition et passe d’un esprit absorbant à un esprit de raisonnement. Il aime s’impliquer davantage dans ses entreprises et peut passer beaucoup plus de temps sur des activités gérées en (presque) toute autonomie.

L’autre grand changement de cette période est l’acquisition de la lecture qui lui ouvre les portes d’un univers illimité en matière d’apprentissages.

Mais quels activités ou idées cadeaux choisir ?

Voici donc les idées cadeaux retenues pour un enfant de 7 ans. Bien sur cette liste n’est pas exhaustive…

Si tu souhaites obtenir mes listes d’idées cadeaux pour les différents âges, je t’invite à me dire l’âge de tes enfants pour que je te puisse t’envoyer les listes correspondantes :

Cliquez ici pour recevoir mes idées cadeaux en fonction de l’âge des enfants.

Ces listes d’idées cadeaux sont très pratiques pour préparer Noël ou pour les anniversaires de vos enfants :-)

Idées cadeaux pour l’enfant de 7 ans

Jeux de société

Par le jeu, l’enfant acquiert énormément de notions et c’est une voie extraordinaire pour lui faire découvrir le monde autour de lui. C’est donc l’occasion de lui proposer des jeux en relation avec le monde vivant qui l’entoure. Les jeux des éditions Bioviva sont très intéressants sur ce point là et leur sélection est grande, notamment dans la collection Défis Nature. Enfin, vous trouverez aussi une belle sélection dans la collection Boite à questions aux éditions 2 coqs d’or.

 

Défis nature de Bioviva. Idées de jeux de société pour enfants de 7 ansla boite à questions Astérix. Idées cadeaux pour enfant de 7 ans

 

C’est aussi l’occasion de lui offrir des jeux qui vont venir travailler sa capacité d’anticipation et de projection, mais aux règles qui restent assez simple. Pour cela vous pouvez acquérir de “vieux” jeux d’occasion comme Labyrinthe” ou “Cluedo Junior”.

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Et enfin, parce que les apprentissages plus formels devraient toujours rester un plaisir, voici une petite collection qui allient des thématiques didactiques au plaisir de jouer : Oui, t’as tout compris aux éditions Bayard jeunesse.

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Jeux d’imagination

A cet âge là, aucun histoire ne leur résiste. J’aime bien l’idée de ne pas trop orienter leur imagination afin de leur laisser créer et ouvrir leur champ des possibles à l’infini !

C’est pourquoi il est toujours bon de venir compléter des collections existantes. En plus d’offrir plus de possibilité de jeux à vos enfants, cela ne vient pas “s’ajouter” à des choses déjà existantes. Pour cela regardez avec quoi s’amuse le plus vos enfants. Chez nous ce sont :

  • les Playmags, de petits blocs de formes différentes et magnétiques avec lesquels les enfants peuvent construire des décors fantastiques comme des châteaux, des fusées, des voitures…
  • le circuit Way to play, un circuit de voiture flexible et de très haute qualité qui permet à l’enfant de créer un circuit routier exactement comme il le souhaite.
  • les kaplas, dont nous avons souvent racheté des boites (d’occasion) pour multiplier nos planchettes et apporter de la couleur avec des lots colorés. Avec ces jeux, vous pouvez, au gré des anniversaires, racheter des “extensions” ou des boites supplémentaires !

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Matériel créatif

Chez nous, c’est essentiel d’offrir à l’enfant du matériel créatif. Cela peut venir en renouvellement de ce que l’on a déjà : pâte à modeler, cire à modeler, cartes à peindre, crayons, aquarelles…

Mais c’est aussi l’occasion d’offrir des kits pour fabriquer des objets comme des petits paniers en osier, des bougies, des figurines en laine feutrée, …

Pour tout cela je ne peux que vous recommander d’aller vous approvisionner dans les magasins Mercurius (ou sur leur site web). Les produits sont d’une grande finesse et d’une haute qualité.

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Les Livres : idées cadeaux indispensables !

Impossible pour moi d’imaginer un anniversaire ou un Noël sans livres à offrir. Nous commençons à intégrer de l’anthropomorphisme et des contes dans notre bibliothèque.

Voici une sélection de très beaux albums à faire découvrir, sans plus tarder, à vos enfants.

L’éléphante qui cherchait la pluie (Albin Michel Jeunesse) : Un livre captivant sur le parcours pittoresque et dangereux d’une harde d’éléphants pour trouver de la nourriture dans la savane africaine alors que l’eau vient à manquer et que les feuilles d’acacia se font rares.

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Arthur et les gens très pressés (Editions Nathan) : Un album très rigolo pour les enfants, mais dont le message viendra aussi éveiller la conscience du parent au fait que le rythme que nous imposons (souvent malgré nous) à nos enfants est peut-être un peu trop rapide.

Ulysse (Editions Lito) : C’est l’histoire de l’épopée d’Ulysse après la guerre de Troie. Un récit captivant qui permet d’aborder la mythologie grecque avec son enfant.

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Le dernier des loups” (Albin Michel Jeunesse) : Un album coup de cœur ici. C’est l’histoire d’un petit garçon qui part combattre une “idée reçue” et qui se retrouve confronté à une réalité pleine d’amour. Il rentre alors dans son village pour mener un tout autre combat. Celui d’atténuer la peur et la rancœur dans le cœur et l’esprit des hommes.

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L’oiseau, l’enfant et le chat (Editions Pour Penser) : Un  livre poétique et délicat qui ouvre sur une belle et grande question. “Doit-on sur-protéger ceux que nous aimons au risque des les restreindre et de les rendre malheureux. Ou bien doit-on les laisser libres avec tous les dangers que cela comporte ?

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J’espère que cette sélection vous plaira. L’idée est vraiment de pouvoir sortir de tous ce que nous trouvons généralement dans les grands magasins. Le principe fondamental étant d’offrir à nos enfants une approche alternative et plus consciente du monde qui les entoure.

Vous pouvez bien évidemment partager cette liste d’idées auprès de tes ami(e)s et de ta famille.

Prenez soin de vous et de vos enfants,

Amélie

Comment fabriquer de bons œufs de Pâques ?

Comment fabriquer de bons œufs de Pâques ?

Aujourd’hui, je vous propose ma recette pour fabriquer vos propres œufs de Pâques avec les enfants. Cette activité peut se faire avec des enfants à partir de 3 ans.

Le prix des chocolats de Pâques en magasin est souvent très élevé. Surtout pour manger un chocolat à la qualité plus que douteuse. Les fabriquer nous laisse l’opportunité de choisir un chocolat de qualité et de les payer juste le prix de la tablette !

Fabriquer ses œufs de Pâques

La fabrication des œufs de Pâques s’inscrit tout à fait dans l’offre d’activités que vous pouvez proposer à vos enfants. Cette activité correspond à un stade de développement et aux capacités motrices d’un enfant à partir de 3 ans.

Cette activité, je l’ai faîte la première fois avec mon fils Arthur lorsqu’il avait 4 ans donc c’était largement à sa portée.

Arthur aime tout particulièrement fabriquer des choses pour les offrir aux autres. En plus des œufs en chocolat, il a d’ailleurs préparé un petit dessin pour chacun représentant une poule avec son œuf ! (Ça doit être son esprit “pratico-pratique” !!!)

dessin de poules

La préparation de nos œufs de Pâques a été formidable car elle nous a permis de rassembler un grand nombre d’aptitudes.

Concentration, dextérité, créativité et patience se sont révélées être fondamentales dans la réalisation de nos œufs de Pâques.

C’est important que les enfants se rendent compte par eux-même du travail et du temps à passer pour obtenir un “produit fini”. Cela ouvre aussi une réflexion sur les bienfaits du “fait maison”.

Par exemple, en ce moment, il est bien difficile d’aller dans un magasin sans tomber nez à nez avec un œuf de Pâques.

Bien entendu, Arthur m’a demandé d’en acheter. Je lui ai donc indiqué que nous avions prévu de les fabriquer nous-mêmes.

Cette activité nous permettrait de passer ainsi un agréable moment ensemble. Il semblait content… mais je voyais bien qu’il était légèrement déçu de ne pas pouvoir acheter l’énorme œuf à l’emballage multicolore et plus qu’attractif pour un enfant !!!

La patience s’est donc installée chez nous. Nous les avons fabriqué 3 jours avant Pâques (afin que le chocolat ne s’aère pas trop !) et au final il a été très heureux que nous les fassions nous-même.

Il a été très assidu et très concentré sur la longue demi-journée que cela nous a demandé ! Nous en avons fabriqué beaucoup car il tenait en offrir à tous : cousins, cousines, copine, grands-parents, arrières grands-parents … et bien sur pour lui-même !

œufs-de-paques

Choisir son chocolat de Pâques

Nous avons acheté du chocolat noir à 50%. Après un premier test avec du 75%, nous nous sommes rendus compte que le chocolat s’étalait difficilement. Il y a plusieurs marques assez correctes, “Bonneterre”, “Ethiquable”,  “Kaoka”…

Nous avons également pris un chocolat blanc pour la décoration de nos œufs de Pâques!

Je ne vais pas énumérer toutes les marques acceptables mais pour faire simple, mieux vaut les prendre bio et vérifier que le premier ingrédient sur la liste est “pâte de cacao” (et non “sucre”). Sauf pour le chocolat blanc. Nous n’en avons pas trouvé sans que le premier ingrédient soit “sucre”. Comme il s’agit juste d’une petite touche de déco… cela peut passer de manière exceptionnelle 😊!

Dans la mesure du possible, nous évitons les chocolats contenant de la “lécithine de soja”. Bien souvent il s’agit d’un produit transformé à base de graines de soja génétiquement modifiées. Il est encore assez difficile de connaître les effets à long terme d’un tel produit sur notre corps et sur ceux de nos enfants, donc dans le doute, nous évitons 😁 !

œufs-de-paques

Notre recette d’œufs de Pâques

Pour la recette, compte 200g de chocolat pour réaliser une quinzaine de petits “fruits de mer” sous forme de friture et 3 oeufs de Pâques. Nous avons acheté 2 moules: 1 moule “friture” et 1 moule “oeufs de Pâques”.

  1. Faire fondre le chocolat noir au bain-marie.
  2. Verser à la cuillère dans chaque “fruit de mer” du moule “friture” et étaler une couche épaisse de chocolat à l’aide d’un pinceau dans le moule “oeufs de Pâques”.
  3. Réserver la friture dans le réfrigérateur 20 min avant de démouler
  4. Placer le moule “oeufs de Pâques” environ 5 minutes au  congélateur puis le ressortir et appliquer une deuxième couche très généreuse. Puis réserver au réfrigérateur 20 minutes avant de démouler.
  5. Appliquer une couche de chocolat fondu sur le bord d’une des coques d’œuf puis “coller” les 2 cotés en les plaçant l’un sur l’autre. Attention : le chocolat fondu ne doit pas être trop chaud tout de même afin de ne pas faire “fondre” les bords de l’œuf)
  6. Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie et attendre qu’il tiédisse. Réaliser la déco sur les oeufs de Pâques.
  7. Attendre que tout cela soit  bien sec avant de les déguster et/ou de les offrir !

PS: libre à chacun de les garnir… ou pas !

chocolat de paques

Nous souhaitons une Joyeuse Pâques à tous les enfants (les plus petits comme les plus grands).

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Parmi les questions qu’on me pose régulièrement, la question des activités à proposer à son enfant est clairement dans les premières. C’est parfois une véritable angoisse pour certains : comment occuper mon enfant ? Et si possible avec des idées d’activités simples.

Je l’ai déjà évoqué à quelques reprises, mais rappelez-vous tout d’abord qu’il n’est nul besoin de prévoir de nombreuses activités. Un enfant a besoin de temps avec son parent certes, mais ce qui compte avant tout est la qualité du temps que vous lui accordez.

Tout ce que nous abordons régulièrement sur l’importance de favoriser l’autonomie de l’enfant, crée un environnement adapté, joue clairement sur sa capacité à inventer ses propres jeux et activités sans qu’il ait forcément besoin de vous. Mais rassurez-vous, des idées d’activités simples il y en a à foison !

Les idées d’activités simples sont souvent les plus efficaces

Bien sûr, il n’y a aucun problème à passer du temps à organiser des activités pour ses enfants. Mais objectivement, même en instruction en famille, le temps est une denrée précieuse. Il n’y a rien de plus frustrant que de passer des heures à confectionner un matériel, prévoir tout un grand programme pour finalement voir son enfant refuser d’y participer.

Et puis il y a aussi ces moments de tensions où l’on sent bien qu’une petite activité simple et rapide permettrait de faire revenir le calme dans la maison. C’est en général ces circonstances où l’on voudrait préparer le repas, finir ce que nous avions commencé, passer un coup de téléphone important, etc. Pas question alors de sortir tout un tas de matériel avec de longues consignes.

Je vous propose donc aujourd’hui trois idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans. Vous retrouverez dans d’autres articles des idées pour d’autres tranches d’âge.

3 idées d’activités pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Ces trois propositions sont accessibles à tous, aucun investissement n’est à prévoir pour un quelconque matériel, alors ne vous privez pas.

Le sac à mystères

Ce jeu nécessite que votre enfant ait un minimum d’acquis de langage puisqu’il va devoir nommer des objets.

Vous aurez besoin de :

  • un sac opaque dans lequel on placera les objets ;
  • d’objets du quotidien connus de l’enfant.

En fonction de l’âge de votre enfant et de ses capacités, vous pourrez préalablement lui présenter les objets avant de les mettre dans le sac.

Une fois les trésors cachés, proposez-lui de plonger sa main dans le sac à mystères et de sélectionner un objet à deviner. Au travers du toucher, de la découverte des formes et des textures, il sera amené à déterminer de quel objet il s’agit. Après avoir énoncé sa proposition, il peut tirer l’objet du sac et découvrir s’il a bel et bien trouvé son identité. S’il s’est trompé ou s’il a oublié le mot désignant l’objet, rappelez-le-lui et invitez-le à continuer le jeu.

Vous pouvez également réaliser cette activité en ayant des thématiques : le sac à mystères de la cuisine, des objets ronds, des objets mous, etc.

Cette activité permettra de renforcer son vocabulaire, d’éveiller son sens du toucher et bien évidemment de s’émerveiller en découvrant tous ces trésors !

Le parcours de motricité « appartement friendly »

Quand on habite en appartement, on pense souvent que tout ce qui est lié à la motricité est proscrit, hormis la motricité fine évidemment.

Il est clair que posséder un jardin ou avoir un parc public à proximité est précieux, mais il n’est pas du tout impossible de proposer un travail de motricité à son enfant en appartement. Et en cas de jour de pluie, cela pourra également dépanner les heureux propriétaires ou locataires de maison.

Pour créer ce parcours de motricité, laissez tout simplement libre cours à votre imagination, utilisez des coussins, des chaises, des tables, des objets en tout genre avec lesquels vous donnerez des consignes. Le mieux est de pouvoir au maximum montrer à l’enfant ce qu’il est censé faire avec tel ou tel obstacle. Vous pourrez d’ailleurs l’accompagner au fur et à mesure pour lui rappeler la consigne en cas d’oubli. Par exemple : rampe sous la table, puis monte sur la chaise, redescends et fais le tour de la peluche puis termine en marchant en marche arrière.

Bien évidemment, c’est une activité qui, en général, génère une certaine excitation, alors choisissez bien votre moment. Sauf si vous réussissez à créer un scénario « roi du silence » auquel vos enfants adhèrent : « le but du jeu est d’arriver au bout en faisant le moins de bruit possible ». Là, vous aurez vraiment tout gagné !

Les jeux de transvasement

Ces activités de transvasement sont vraiment très connues pour quiconque est familier de la pédagogie Montessori. Elles développent la motricité fine, la concentration, l’autonomie de l’enfant. Et la bonne nouvelle c’est qu’elles sont très facilement accessibles, vous avez déjà tout dans vos placards ou à portée de main.

Transvasez des graines

Ici, vous aurez besoin de :

  • 2 bols ;
  • d’une cuillère ;
  • de graines type lentilles sèches, haricots secs, pois chiche, etc.

Il s’agit tout simplement de demander à l’enfant, à l’aide de la cuillère, de transvaser les graines du bol 1 vers le bol 2. Et vice-versa jusqu’à ce qu’il s’en lasse.

Transvasez de l’eau

Il existe plusieurs possibilités pour transvaser de l’eau, mais la plus accessible à tous est faite avec une éponge.

Vous aurez donc besoin de :

  • 2 bols ;
  • une éponge (facilement manipulable pour la petite main de l’enfant).

Un bol est rempli d’eau et le deuxième est à remplir grâce à l’éponge. Il est conseillé de bien penser le lieu de cette activité étant donné le risque de voir de l’eau se répandre autour.

Laissez votre imagination s’exprimer

Je crois sincèrement que c’est une clef fondamentale pour tous les âges, mais particulièrement pour les touts petits. Ils n’ont pas besoin de grand-chose pour que toute leur attention soit captivée. Leur soif d’apprendre et de découvrir le monde est si forte qu’avec peu de choses vous pourrez vraiment les occuper. Donnez-leur un nouvel objet à découvrir, proposez-leur d’ouvrir une boîte avec un trésor dedans, chantez, dansez, etc.

Toutes ces choses simples suffisent et peuvent apprendre beaucoup ! Alors allez-y !

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Activité pour apprendre les animaux à son enfant

Activité pour apprendre les animaux à son enfant

Vous souhaitez apprendre les animaux à votre enfant ? Vous voudriez qu’il visualise et comprenne les différences qu’il existe entre leurs lieux d’habitation et leurs façons de se déplacer ? Vous pensez qu’il serait intéressant pour lui de reconnaître et nommer toutes sortes d’animaux ? Vous sentez qu’il est dans une période de grande réceptivité par rapport aux animaux ?

Voici une activité qui va permettre à votre enfant:

– d’apprendre les animaux (leurs noms, leurs cris, leurs représentations…)
– d’appréhender les différents lieux où vivent et se déplacent les animaux
– de comprendre les différents éléments dans lesquelles les animaux peuvent vivre et se déplacer

Apprendre les animaux à son enfant est un moment de partage, de plaisir et de jeu entre vous et votre enfant.

De plus, cette activité va mettre en scène de manière assez réaliste les éléments comme la terre, l’eau, l’air ainsi que la glace (bien que cette dernière ne soit pas un élément au sens propre du terme)

Préparation de l’activité pour apprendre les animaux

Pour réaliser cette activité, j’ai utilisé 4 petits pots de bébé en verre.

Pour concrétiser l’élément en question, j’ai essayé de le conceptualiser de manière à ce qu’il ait l’air le plus proche de la réalité, tout en étant très attrayant pour l’enfant.

Voici mes 4 pots de verres :

pots des éléments eau neige terre air

Glace – Eau – Terre – Air

Blanc : la glace = la banquise
Bleu : l’eau = les mers et les océans
Marron : la terre = la terre où nous vivons
Gris : l’air = le ciel

Rien que la préparation des petits pots représente déjà une activité en soi :-)

Avec Arthur, après lui avoir expliqué ce que je voulais faire, nous sommes allés chercher un peu de terre au jardin, nous avons ensuite rempli un pot d’eau dans lequel nous avons mis quelques gouttes de colorant alimentaire. Puis nous avons pris des morceaux de coton pour “imager” la banquise. Et enfin, pour l’air, nous avons juste refermé le pot. Je lui ai alors expliqué que l’air était présent partout mais qu’il était difficile de le représenter concrètement.

Ensuite nous avons mis de la peinture reprenant le code couleur de chacun des éléments sur chaque petit pot afin que cela soit plus joli visuellement. (Vous pourrez observer que j’ai fait le ciel en gris… et oui il ne fait pas toujours très beau par chez nous ;-) )

Après avoir fait sécher la peinture, notre activité était prête. Je lui ai proposé d’utiliser les figurines animaux que nous avons à la maison pour réaliser l’activité.

figurines animaux

Vous pouvez utiliser des figurines que vous avez déjà chez vous ou bien imprimer des images d’animaux afin que l’enfant les positionne correctement devant le pot approprié.

Au préalable, prenez bien le temps de lui expliquer la signification de chacun des pots. Vous pouvez lui expliquer tout cela en détail lors de la fabrication de ces petits pots. Surtout, si vous sentez que votre enfant ne comprend pas bien une notion ou un élément, n’hésitez pas à lui montrer des illustrations à partir d’un livre et reprendre vos explications. Tout doit bien être clair dans son esprit.

Comment se déroule cette activité pour apprendre les animaux ?

Avec un enfant qui ne connaît pas les animaux

Cette activité représente un très bon moyen pour apprendre les animaux. Le but étant alors de guider et de tout expliquer à votre enfant.

1. Isolez les animaux vivant dans/sur le même élément.

2. Prenez les un à un en les nommant et en les posant devant le pot élément correspondant.

3. Expliquez à votre enfant les points communs entre ces animaux afin qu’il comprenne pourquoi ils vivent tous et/ou se déplacent de la même manière. Par exemple, les oiseaux ont des ailes pour voler dans le ciel. Les animaux vivants sur terre ont des pattes alors que les animaux vivants dans la mer n’en ont pas, par contre ils ont des nageoires. Les animaux vivant sur la banquise ont une grosse fourrure pour se protéger du froid … etc

4. Si vous possédez des figurines d’animaux, n’hésitez pas à bien les faire manipuler à votre enfant. Si vous vous servez de cartes imprimées, veillez à ce qu’elle soient bien représentative de la réalité et n’hésitez pas à illustrer vos propos par d’autres images ou photos.

Vous pouvez jouer de cette manière jusqu’à ce que votre enfant reconnaisse et nomme tous les animaux.

Avec un enfant qui connaît déjà les animaux

Ensuite, lorsque votre enfant peut nommer les animaux et qu’il a déjà de bonnes connaissances sur leurs façons de vivre et de se déplacer, vous pouvez alors faire évoluer l’activité.

Dites lui dire par exemple “Où vit le requin ?”. Le but étant qu’il le place devant le pot “mers et océans”.

Si l’enfant fait une erreur, expliquez lui qu’elle est son erreur et indiquez lui devant quel pot il doit replacer l’animal.

Vous pouvez jouer avec votre enfant autant de temps qu’il en montre l’envie.

D’une manière générale, lorsque l’enfant parait lassé ou se déconcentre, n’hésitez pas à arrêter. Apprendre les animaux doit rester un moment de plaisir pour lui comme pour vous.

Au fil du temps, vous pourrez proposer à votre enfant de jouer seul à cette activité.

enfant qui joue aux animaux

Arthur place la tortue sur l’élément “eau”

Le pingouin sur la glace

Le pingouin sur la glace

apprendre les animaux resutat final montessori

Fin de l’activité


Si vous souhaitez apprendre les animaux à votre enfant, j’ai préparé un kit de fiches PDF avec les animaux par continent et avec des liens pour se procurer les figurines présentes sur les photos, vous pouvez me laisser votre adresse email dans le champs ci-dessous afin que je vous envoie tout cela.

Profitez-en car cela m’a pris quelques heures à réaliser. 


apprendre les animaux montessori schleich

Kit Apprendre les animaux
29 Fiches PDF + Figurines animaux

Recevez directement dans votre boîte email nos 29 fiches pour apprendre les animaux ainsi que tous les liens pour se procurer les figurines.

Stress : comment le gérer au quotidien?

Stress : comment le gérer au quotidien?

Les dernières actualités sur l’épidémie de coronavirus qui touche le monde entier sont peu rassurantes. Et chacun, à travers le monde, réagit plus ou moins fortement à cette situation de stress inédite que nous vivons. Les informations sont toujours plus stressantes sur cette épidémie et rien de positif ne semble en ressortir.

Et vous, comment vous sentez-vous en ce moment? Etes-vous stressée? 

Savez-vous à quoi sert le stress?

Et surtout savez-vous vous apaiser efficacement après un épisode stressant?

Pourquoi on stresse ?

Avant toute chose, il faut savoir que le stress est une réaction normale et naturelle de notre corps.

C’est en partie grâce au stress que notre espèce a survécu durant tous ces millénaires, et qu’il nous aide, aujourd’hui encore, dans certaines situations.

Pourquoi ?

Parce que lorsque nous vivons une situation stressante, notre cerveau reptilien envoie des informations bien précises à notre corps afin qu’il y réponde de manière automatique.

Il y a 20 000 ans, lorsqu’un homme se retrouvait face à un mammouth, sa survie dépendait d’une action rapide de sa part.

Comme notre cerveau est parfaitement conçu pour assurer notre survie, en cas de stress il nous envoie 3 options possibles : la tétanisation, l’attaque ou la fuite.

C’est ainsi que lorsqu’une menace est perçue, nos sens sont exacerbés, notre rythme cardiaque s’accélère et nos muscles se contractent.

De cette manière notre cerveau nous place dans des dispositions naturelles d’actions automatiques.

Le petit bémol, c’est que lorsque ton enfant dessine sur les murs, que tu subis les sautes d’humeur d’un collègue ou même que tu reçois une relance pour une facture impayée, ton cerveau va te faire réagir exactement de la même manière que si tu étais pourchassée par un mammouth !!

Au fil des millénaires, notre cerveau s’est développé et adapté pour nous permettre de ne pas bondir sur notre collègue lorsqu’il nous tape sur les nerfs, de ne pas fuir devant les ronds rouges que notre enfant a dessiné sur le mur blanc ou encore de ne pas rester tétanisée devant une facture impayée.

Et c’est donc grâce à l’évolution de notre cerveau et notamment la partie du cortex préfrontal que nous pouvons, dans la plupart des cas, engager une réaction non excessive…

Mais nous n’y parvenons pas toujours.

C’est pourquoi nos réactions restent malgré tout régies par nos émotions plus que par notre raison.

enfant en colère

un enfant en colère : une source de stress inévitable pour les parents

Le stress est une réaction de notre système nerveux

Chacune de nos réactions est régie par notre système nerveux. 

Il y a le système nerveux sympathique, qui n’a de sympathique que le nom puisque c’est justement lui qui nous amène à réagir par la lutte, la fuite ou l’attaque.

Et il y a notre système nerveux parasympathique qui engage des réactions plus apaisante comme se reposer, s’alimenter, digérer ou encore se reproduire.

Et toute la journée nos réactions fluctuent entre ces 2 systèmes. Par exemple, lorsque notre enfant écrit sur le mur, notre système nerveux sympathique impulse une réaction agressive jusqu’à ce que l’on se rende compte que le feutre est lavable et qu’un passage en machine suffira à tout laver. C’est alors que notre système nerveux parasympathique reprend le dessus et nous aide à relativiser.

Le problème, c’est que vivre ces montagnes russes émotionnelles tout au long de la journée est rapidement épuisant. 

Surtout que le monde d’aujourd’hui nous envoie tellement de stimulations visuelles, sonores et informationnelles que notre niveau de stress peut rapidement arriver à saturation.

Et c’est ainsi que nous arrivons en fin de journée chez nous avec ce besoin de repos. Mais au lieu de cela, il nous faut encore faire des courses, préparer le repas, plier le linge, gérer les chamailleries des enfants.

C’est “normal” de ne plus pouvoir continuer et d’avoir juste envie de hurler “STOP”

Parce que l’accumulation de tout ce que tu as vécu dans la journée te fait vivre un ascenseur émotionnel intense qui provoque un épuisement nerveux.

Pour canaliser ton stress, il y a 2 grandes pistes que tu peux explorer.

1ère piste pour gérer le stress : le repos

Le besoin physiologique sur lequel nous rognons le plus est le sommeil.

Le problème, c’est que notre sommeil réalise une fonction vitale fondamentale : il assure la régénération du corps et de l’esprit. 

C’est grâce au sommeil que nous allons relâcher les tensions accumulées dans notre corps.

Pour être pleine d’énergie et avoir les idées claires, il faut se reposer.

maman sereine

écouter ses besoins et prendre le temps de lire : un excellent moyen de canaliser son stress

2ème piste pour canaliser le stress : répondre à ses besoins

La réalisation de soi consiste à se connecter à ses besoins et à chercher à y répondre.

Il y a certains besoins que nous assouvissons naturellement et automatiquement comme le fait de s’hydrater.

Mais nous ne réagissons pas toujours aussi rapidement à chacun de nos besoins.

Comme nous l’avons vu avec le sommeil, nous décalons souvent dans le temps une réponse à un besoin. Parfois même, nous étouffons ce besoin.

On ne s’accorde pas de temps pour soi car nous n’imaginons pas qu’il est possible de “caser” cela dans des journées déjà bien (trop) chargées.

Peut-être que tu aimerais lire davantage, faire de la couture, du tricot, du dessin, de la peinture, du jardinage… Mais aujourd’hui tu fais passer tes besoins au second plan car tu penses (et tu te persuades) que tu n’as pas le temps. Mais il s’agit là simplement d’une croyance.

Il y a sûrement des choses que tu fais qui ne devraient pas être ta priorité et qui, en ne les faisant plus, te permettraient de “récupérer” du temps pour toi.

Nos enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, ils ont besoin d’une maman qui soit en forme physiquement et psychiquement.

 

Pour résumer

Prenez le temps chaque jour de rééduquer votre système : 

  • Accorde-toi du repos quand tu en ressens pleinement le besoin
  • Réponds à tes besoins le plus tôt possible

C’est sans doute les 2 actions les plus accessibles et les plus importantes que tu puisses faire pour ta santé physique et mentale, et surtout pour ton bien-être.

Prends soin de toi, et de tes enfants

Amélie

Qu’est-ce qui fait le bonheur ?

Qu’est-ce qui fait le bonheur ?

Le monde dans lequel nos vivons est dense et intense. Les choses vont vite et les promesses de bonheur sont nombreuses.

On observe, on épie, on scrute ce qu’il se passe chez les autres, comme si c’était toujours la meilleure façon de trouver ce que l’on cherche.

Nous avons souvent tendance à nous raccrocher à des choses matérielles. Nous nous laissons happer par les sirènes de la consommation et nous arrivons même à nous persuader que nous serons plus heureux en possédant toujours plus de choses.

Avoir un “pourquoi” fort et puissant vous aide à passer à l’action
et vous reconnecte à ce qu’il y a d’important pour vous.

La question n’est pas de savoir quoi faire ni comment le faire.

Vous créez la différence lorsque
vous savez pourquoi vous le faites.

Les messages incitatifs comme la peur ou la pression sociale nous poussent à prendre une décision dans un sens ou dans un autre en aiguisant nos désirs irraisonnés ou en jouant sur nos peurs.

Mais c’est lorsque notre sentiment émotionnel dépasse l’insécurité, l’incertitude ou nos rêves, que la réaction émotionnelle s’aligne avec la manière dont nous nous percevons.

C’est à ce moment là que le comportement passe d’un état ou nous sommes motivés à un état où nous sommes inspirés.

Et lorsque nous sommes inspirés, nos décisions sont davantage alignées à la personne que nous sommes.

“Ce n’est pas parce qu’on est pas heureux
tout le temps qu’on doit être malheureux.”

Les gens “heureux” ne sont pas dans un “état de bonheur” permanent. Ils vivent aussi des tracas, du stress, des situations inconfortables. Ils ressentent aussi l’oppression et peuvent manquer de confiance en eux à certains moments.

Le bonheur ne dépend pas de ce que nous avons,
il dépend de ce que nous faisons.

1. Le lien social pour être heureux

Selon des recherches publiées dans le journal américain “The Journal of happiness Studies ”, le lien social est un facteur majeur de bonheur.

La gentillesse est un investissement très fructueux car elle favorise les rapports sociaux et les émotions positives.

Notre comportement à le pouvoir d’influencer celui des autres.

2. Définir ses priorités pour son propre bonheur

Le temps passe vite, et si nous n’y prenons pas garde, il nous filera entre les mains.

Voici l’histoire d’un expert qui tient une conférence sur la meilleure façon de planifier son temps. Il propose une expérience à son public :

Il prend un grand bocal de verre et le remplit à ras bord de gros cailloux de la taille d’une balle de tennis.

Puis il demande au public : « Est-ce que ce bocal est plein ? »

Tout le monde répond : « Oui ».

« Bien », répond-il « nous allons voir. »

C’est alors qu’il sort un sac contenant des graviers et le verse dans le bocal.  Les graviers se faufilent entre les cailloux et remplissent le bocal.

À nouveau, il pose la question : « Est-ce que le bocal est plein ? ».

Le public commence à comprendre et répond : « Non. »

Il prend ensuite un sac de sable qu’il verse dans le bocal.

Le sable, à son tour, se faufile entre les cailloux et les graviers jusqu’à remplir le bocal.

Il fait de même avec la bouteille d’eau posée sur sa table et remplit à nouveau le bocal.

« Quel enseignement pouvons-nous tirer de cette expérience ? » demande-t-il à son public.

Cette expérience montre que si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le bocal, on ne pourra jamais tout mettre. Il faut donc commencer par les gros cailloux avant de s’attaquer aux petits.

Les gros cailloux sont nos priorités, les graviers, le sable et l’eau sont les tâches de moindre importance que nous avons tendance à faire passer en premier.

Une fois la journée bien remplie de graviers, de sable et d’eau, impossible de faire rentrer nos gros cailloux.

Si l’on se replace dans notre contexte, on peut se demander quels sont les gros cailloux de notre vie, ceux qui ont le pouvoir de nous rendre heureux. Et, bien sûr, on doit se poser la question de savoir si on les fait bien passer en premier dans nos vies.

3. Se reconnecter à son environnement

S’extraire des distractions et des abrutissements sonores et visuels pour se reconnecter aux mouvements lents de la nature.

Voici un poème que j’ai entendu dans les films “Sissi” qui ont bercé mon enfance. Rien qu’à la lecture de ces mots, je m’apaise.

“Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au cœur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal, sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.”

Les enfants aiment être dehors, tout devient plus facile lorsqu’on se sert de leur enthousiasme naturel.

Le bonheur des enfants à la plage

Pour résumer sur le bonheur

Le bonheur s’acquiert avec ce que nous faisons chaque jour.

Plus nous savons pourquoi nous faisons les choses, plus nous serons alignés avec nous-mêmes.

Vous pouvez influencer positivement et simplement votre niveau de bonheur :

  • Soyez gentille avec les autres
Influencer le comportement des autres par le biais de son propre comportement.
  • Identifiez vos gros cailloux de bonheur
Les faire passer en priorité dans notre vie car ils vont avoir une influence directe sur notre niveau de bonheur.
  • Vivez en harmonie avec votre environnement

Pour faire entrer le calme et la sérénité dans votre vie.

“Le bonheur c’est vivre chaque jour toutes ces petites choses que l’on ne regrettera jamais.”

Prends soin de toi et de tes enfants

Amélie

Je ne passerai plus après mon bébé

Je ne passerai plus après mon bébé

Lorsque je suis devenue maman, la chose qui a été la plus dure pour moi, au delà de mes difficultés à allaiter, de la fatigue, des nuits entrecoupées, de mon panier à linge plus haut que l’Everest, de l’impossibilité d’être seule aux toilettes, de la difficulté à manger plus de 3 bouchées d’affilée sans avoir à me lever, ce fut endormir bébé que se soit le soir, la nuit ou lors des siestes.

Pourquoi?

Au-delà du fait que ces pleurs inscrivent en moi un sentiment désagréable et inconfortable, ils me fatiguent et m’épuisent.

Quand les autres me rassuraient sur le fait qu’il était normal que mon enfant pleure, j’entendais sans écouter.

Mon coeur, ma tête et tout mon corps avaient besoin d’entendre un autre message.

Je suis alors partie en quête de comprendre les pleurs de mon bébé pour trouver des solutions d’apaisement pour eux autant que pour moi.

Que se passe-t-il quand je pleure ?

J’ai commencé par observer ce qu’il se passait en moi lorsque je pleurais.

J’ai rapidement compris que mes pleurs étaient le reflet d’un besoin, d’un sentiment de manque, d’un message qui n’était pas (ou mal) passé, d’une blessure réveillée, de mots blessants…

Pleurer était pour moi un moyen de décharger mes angoisses, ma tristesse et mon mal-être passager.

Quand je pleure, j’aime que quelqu’un me prenne dans ses bras, m’écoute, me donne de l’amour.

Je n’ai pas besoin d’être rassurée, car je sais que mes pensées ne sont pas la vérité.

Mes pensées ne sont qu’un aspect subjectif de mes perceptions. Mes pensées ne sont pas la réalité, elles peuvent le devenir si je persiste à y croire, mais au moment où je les émets, elles ne le sont pas encore.

Personne n’a le pouvoir de changer mes pensées à part moi.

Mais indéniablement, lorsque je suis soutenue dans mon chagrin, je me sens mieux. Je me sens mieux car ma douleur est reconnue. J’ai ce sentiment d’amour et d’importance qui m’est envoyé tel un drapeau blanc en signe d’auto-apaisement.

Cette considération m’apporte un souffle de confiance et je comprends que mes émotions sont normales.

Et même si personne ne peut véritablement m’apporter de solutions, une présence aimante lorsque je pleure m’aide à aller mieux.

Et c’est en allant mieux que je peux réfléchir à mes pensées et les changer.

Bien sûr, un bébé n’a pas encore la capacité de faire évoluer ses pensées (quoique…), mais il a le droit, lui aussi, d’être soutenu dans son chagrin.

Il a le droit d’avoir une présence affectueuse pour l’aider à reprendre confiance en lui, pour l’aider à chasser ses angoisses, pour l’aider à comprendre que pleurer est normal et qu’il est bon, parfois, de pleurer dans les bras de quelqu’un.

Oui, cela fait du bien de pleurer dans les bras de quelqu’un.

câlin garçon avec maman

Commencer par changer ce dont on a conscience

C’est alors que j’ai compris pourquoi les pleurs de mon bébé étaient si durs à gérer et pourquoi ils me fatiguaient autant: ils induisaient un accompagnement et un don de temps et d’énergie auxquels je n’étais pas préparée.

J’ai compris aussi que la plupart des parents qui laissaient pleurer leurs enfants le soir ne le faisaient pas endormir bébé seul à la dure ou à faire sa nuit.

Mais tout simplement parce que, eux non plus, n’étaient pas préparés à offrir ce temps et cette énergie.

Nous n’avons pas conscience du temps et de l’énergie que nous devons allouer pour répondre aux besoins de notre bébé lorsque nous devenons parents.

Et on ne peut changer que ce dont on a conscience.

La conscience m’aide chaque jour et m’ouvre des horizons et des possibilités que je n’entrevoyais pas avant.

Je me suis donc fait une promesse: répondre aux besoins de mes enfants tout en respectant les miens.

Et c’est à ce moment-là que ma parentalité a changé.

En quelques mois, je n’ai plus subi les émotions de mon enfant, ses pleurs, ses frustrations et ses colères.

J’avais fait évoluer mon accompagnement vers la conscience et en misant sur la qualité de mon implication.

Je ne peux pas offrir une disponibilité intégrale à mes enfants. Mais je peux leur offrir ma présence dans les moments où ils en ont le plus besoin.

J’ai tenté une autre approche, une autre posture. Au fil des jours, mon rôle et ma mission auprès d’Arthur, mon premier enfant, a pris tout son sens.

Je devenais la mère que je voulais être, et encore au-delà, je devenais la personne que je voulais être pour lui, mais avant tout pour moi.

Pas une personne parfaite, oh non !

Chaque jour, je continue à prendre conscience de mes failles, et j’apprends aussi à m’assumer dans ma globalité. Et surtout, j’apprends à prendre soin de moi dans les bons, mais encore plus, dans les mauvais moments.

amelie blot

La solution est en nous

Nous attendons trop longtemps que la solution vienne de l’extérieur.

En cherchant au mauvais endroit, nous passons à côté de la mine d’or qui est en nous et qui a le pouvoir de rendre notre vie brillante. La solution est en nous.

En nous réappropriant l’essence même du rôle de parent, nous inscrivons chacun de nos gestes avec cohérence pour mener à bien la plus belle et la plus grande mission de toute notre vie.

Nos enfants ont besoin de nous maintenant. Pas demain, pas après les vacances, pas quand nous aurons le temps… Ces moments n’arriveront jamais.

Attendre le bon moment, c’est prendre le risque de se placer en spectateur de sa vie. C’est prendre le risque de regretter toutes ces choses que l’on aurait pu faire.

Notre quotidien et les exigences auxquelles nous devons répondre chaque jour ne nous rendent pas la vie facile, et pourtant, rien n’est impossible.

Aujourd’hui, il existe des hommes-troncs, sans bras ni jambes, qui traversent des mers.

Alors il nous suffit de quelques mots, de quelques gestes, et d’une décision pour que l’impossible devienne possible.

Allaitement maternel prolongé d'un bambin

Endormir bébé sans pleurs

Pour moi, la décision a été claire comme de l’eau de roche: je devais commencer par changer mes soirées et faire en sorte que mon petit Arthur s’endorme paisiblement chaque soir avec la même constance

Et lorsque mes soirées ont changé, mes journées ont changé!

Avec de la volonté et une approche simple et naturelle, j’ai transformé le moment que je redoutais le plus chaque jour en un grand moment de plaisir.

Mon enfant a ressenti ce changement au plus profond de lui-même et cela lui a donné assez de confiance pour s’apaiser et lâcher prise tous les soirs de sa vie.

Nous transmettons inconsciemment tout ce qu’il se passe en nous à nos enfants. Pour changer toutes ces choses qui nous déplaisent, nous devons commencer par aller puiser en nous.

A ce jour, j’ai de la gratitude pour la détermination qui m’a guidée dans ce cheminement et qui m’a permise d’accompagner chacun de mes enfants à s’endormir naturellement et sans pleurs.

Soyez certaines que vous êtes capables d’accompagner votre enfant à trouver le sommeil sans pleurs et sans cris.

Plus vous l’accompagnerez, plus il sera simple d’endormir bébé seul. Et plus vous serez nourrie par ce sentiment très fort d’accomplissement.

Confiance, gratitude et apaisement s’installeront durablement en vous et vous ne vous sentirez plus fatiguée.

Non pas que vous n’aurez plus rien à faire pour accompagner votre enfant, mais vous saurez comment le faire pour que ses besoins et les vôtres soient respectés.

Et surtout, vous saurez “pourquoi” vous le faites.

La réponse à cette question cruciale sera votre carburant le plus efficace pour vous mener vers une vie sereine et épanouie.

Pour aller plus loin et découvrir comment endormir bébé dans le calme et sans pleur, j’ai mis au point un programme basé sur ma propre histoire et mon expérience.

Ce programme 100% en ligne a déjà accompagné des centaines de parents à retrouver des nuits sereines et épanouies. Je t’invite à cliquer ici pour découvrir le programme “Bébé dort”.

Le sommeil de l'Enfant avec constance

Constance qui dort

Prends soin de toi et de tes enfants

Amélie

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Quelles sont nos 3 meilleures activités Montessori à la maison avec les enfants?

Mais avant de rentrer dans le détail, j’aimerais te montrer une photo très spéciale :

activité montessori arthur et son alphabet

Arthur et son alphabet

Cette photo où l’on voit Arthur travailler la construction des mots avec son alphabet mobile Montessori date de novembre 2015. Il avait tout juste 3 ans.

Sur la photo, tout semble calme, ordonné, et on imagine qu’Arthur est concentré sur cette activité.

La vérité, c’est que j’avais très envie qu’il utilise ce matériel pour 2 raisons :

  • j’avais passé des heures à poncer les lettres et à les repeindre, je ne pouvais concevoir qu’il ne l’utilise pas alors que j’y avais mis tout mon coeur ;
  • je voulais absolument qu’il sache lire et écrire au plus vite (c’est souvent un défi majeur pour les enfants en instruction en famille), il était hors de question que je loupe le coche et qu’Arthur prenne du retard là-dessus.

En réalité, Arthur n’aimait pas cette activité Montessori et j’étais obligée d’utiliser toute l’énergie et l’enthousiasme dont je disposais pour lui donner le goût de la faire avec moi. Alors oui, il “reproduisait” ce qu’il voyait… mais il me fallait une telle énergie pour arriver à cela que le résultat n’en valait pas la peine.

Il m’a fallu plusieurs mois pour comprendre que j’étais en train de prendre une mauvaise direction. Je prenais surtout le risque de lui donner une aversion pour la lecture et l’écriture avant même qu’il ne commence, et alors même qu’il n’avait que 3 ans !

Si j’analyse aujourd’hui ce qui m’a permis de créer la différence, je dirais que tout tient dans le fait que je me suis remise en cause avec humilité.

Cela a agi comme un déclic décisif pour moi.

Pour certaines d’entre nous, c’est facile et rapide. Pour d’autres, l’Atelier Jouer Pour Grandir sera utile pour comprendre quelle posture adopter, savoir observer l’enfant pour lui proposer des activités Montessori adaptées, savoir comment mettre en place une habitude de rangement. J’aurais tellement aimé avoir les informations de cet atelier à l’époque !  C’est pour cela que je l’ai conçu pour aider les parents et qu’il me sert aujourd’hui encore pour Gaspard et Constance.

En tout cas, je veux que tu sois certaine d’une chose :

Oui, il existe de belles activités qui ont vraiment le pouvoir d’éveiller l’intérêt de l’enfant.

2 critères de réussites d’une activité Montessori

  • L’activité doit intéresser le parent : il faut focaliser l’attention de l’enfant sur ce que tu aimes toi en tant que parent. Plus que l’activité en elle-même, l’intérêt de ton enfant sera nourri par ton enthousiasme à la lui présenter. Fais les choses à contrecoeur, ou nourris-les d’un mauvais pourquoi, et tu verras qu’il y a peu de chance que la magie opère. Garde toujours à l’esprit que l’enfant ressent tout, même ce que tu cherches à dissimuler.
  • L’activité doit être adaptée au stade de développement de l’enfant : l’enfant est un être en développement. Pour l’aider au mieux dans son développement, il est très important que l’activité proposée corresponde à ce qu’il est en aptitude de réaliser.

Nos 3 meilleures activités Montessori à la maison

Les Cartes de Nomenclatures

cartes nomenclatures des animaux

Nous adorons les cartes de nomenclatures ! Nous en avons pour les fruits, les légumes, le corps humain, les monuments historiques, les ustensiles de cuisine… mais nos préférés, ce sont les cartes des animaux, car j’adore parler des animaux et que le sujet peut être déployé sur de nombreux thèmes (la chaîne alimentaire, leur habitat, la gestation, leur longévité… etc)

Cette activité Montessori que l’on peut proposer dès l’âge de 1 an permet à l’enfant de développer son vocabulaire et  de prendre conscience que la réalité peut-être représentée par un objet.

C’est une activité que mes enfants prennent plaisir à réaliser jusqu’à 5 ans. Ensuite, ils se servent des animaux pour les intégrer dans leurs histoires avec les Playmobil, les magnétiques ou les Lego.

Les Emboîtements Cylindriques

emboitements cylindriques montessori

Emboitements cylindriques Montessori

On peut commencer à proposer cette activité Montessori vers l’âge de 2 ans et demi – 3 ans. Il s’agit de 4 blocs de bois qui ont chacun une variante spécifique.

Le but direct est de faire travailler l’enfant sur sa discrimination visuelle. Cela fait partie des processus cognitifs qui développent l’attention et la mémoire visuelle.

De manière indirecte, cette activité Montessori permet à l’enfant de perfectionner et de raffiner son mouvement et sa motricité fine dans le but de préciser sa gestuelle.

emboitements cylindriques montessori avec Gaspard de Famille Epanouie

Tu trouveras des blocs d’emboîtements cylindrique sur le site Tangram Montessori  ou sur le site 123Montessori.

Les Tablettes de Couleur

Boite de couleurs Montessori

Boite de couleurs Montessori

J’aime particulièrement cette activité car j’aime les couleurs et les nuances. Je trouve aussi très intéressant le caractère évolutif de cette activité pour l’enfant.

Les objectifs de cette activité sont multiples : développer le sens chromatique de l’enfant, l’aider à développer son langage autour des couleurs, travailler sa discrimination visuelle, faire des mises en paires et accroître son niveau de concentration.

Cette activité se décline donc en 3 variantes :

  • 1ère variante : une boîte contenant les 3 couleurs primaires (bleu, rouge et jaune). Tu peux proposer cette variante à partir des 2 ans – 2 ans et demi de ton enfant.
  • 2ème variante : une boîte contenant 11 paires de couleurs différentes. Tu peux proposer cette variante dès que ton enfant maîtrise la 1ère variante. L’idée est de commencer par ajouter une ou deux paires supplémentaires et ainsi de suite afin de garder un niveau de difficulté croissant et évolutif.

Les 2 premières variantes peuvent être réalisées à partir de la même boîte de couleur.

  • 3ème variante : il s’agit d’une boîte contenant 9 couleurs qui comportent chacune 7 gradations. Le but est d’amener l’enfant à apprécier les nuances afin d’établir une séquence logique allant de la nuance la plus claire à la nuance la plus foncée (ou vice versa). Tu peux proposer cette activité à l’enfant dès qu’il maîtrise parfaitement la 2ème variante. Pour conserver un aspect évolutif, tu peux commencer par lui proposer une nuance à la fois, puis une deuxième, puis une troisième… etc.

Ces boîtes sont disponibles chez Nature et Découvertes ou chez Tangram Montessori.

Boite de couleurs Montessori

N’attend pas pour découvrir d’autres activités Montessori bien conçues qui peuvent t’aider à développer l’autonomie de ton enfant et bien plus encore, en visitant le programme de l’Atelier Jouer Pour Grandir.

Sois sûre de toi dès maintenant sur le type d’activités que tu peux proposer à ton enfant en fonction de son stade de développement, et comment tu peux l’accompagner de la meilleure des façons pour qu’il les utilise en toute autonomie.

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Manger Sain : Ce qu’il faut savoir

Manger Sain : Ce qu’il faut savoir

Manger sain, ça veut dire quoi concrètement ? Quel est le plus important et que faut-il éviter ?
Quant on cherche à adopter une alimentation saine qui soit validée par toute la famille sans trop de complications ni d’interdictions, on ne sait pas toujours par où commencer.

Si vous suivez nos aventures sur le réseaux sociaux, vous savez qu’Amélie et moi n’avons pas comme devise d’être parfaits. En revanche, nous faisons de notre mieux, dans chaque domaine de notre vie. En nutrition, comme en éducation positive. Pas question de multiplier les règles et les interdictions. Nous choisissons seulement de nous informer et de développer nos connaissances pour manger en conscience.

Voici dans cet article l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour manger sainement :

 

Consommer majoritairement des fruits et des légumes

L’alimentation idéale de l’homme

L’alimentation idéale de l’être humain s’approcherait de celle du singe, à savoir, une consommation majoritaire de fruits et légumes et d’un peu de protéines. En effet, l’essentiel des vitamines, minéraux et oligo-éléments de qualité dont nous avons besoin se trouvent dans les végétaux. Les légumes sont à consommer à chaque repas si possible, associés une fois par jour à une source de protéines. Les légumes verts étant les plus reminéralisants et détoxifiants pour l’organisme.

La principale erreur alimentaire

On évite d’associer les féculents aux protéines animales (le fameux “jambon purée” ou “coquillettes steak haché” par exemple), car cette association alimentaire est source de fermentation intestinale. Il faut savoir que les protéines et les sucres complexes se digèrent respectivement en milieu acide pour la viande et en milieu alcalin pour les céréales. La digestion va donc devoir se faire en 2 temps successifs dans l’estomac. Les protéines animales seront assimilées en premier. Pendant ce temps qui peut être relativement long, les sucres et céréales se mettent à fermenter, ce qui provoque des désagréments intestinaux, que chacun de nous ressent plus ou moins fortement. A la longue, cette fermentation répétée agresse l’écosystème intestinal qui se trouve fragilisé.

 

Éviter les produits transformés au maximum

Alimentation Saine

De manière générale, éviter les produits industriels va permettre de supprimer les excès de sel et de sucre présents dans les aliments. Qu’il s’agisse de plats préparés, de céréales industrielles, de poudres cacaotées ou de desserts sucrés, ce sont autant de produits dans lesquels on trouve une dose considérable de sucre et de sel ajoutés.

Le sucre et le sel sont utilisés comme conservateurs alimentaires et exhausteurs de goût. Non seulement ces produits ne contiennent pas de nutriment de qualité, mais en plus ils n’ont plus rien d’authentiques en termes de saveurs.

En mettant plus de conscience dans ce que nous ingérons, nos habitudes vont se modifier naturellement et progressivement. Par exemple, en prenant le temps de lire attentivement les listes d’ingrédients des produits industriels que nous achetons, nous pouvons rapidement transformer notre vision de l’alimentation idéale pour notre famille : quels en sont les premiers ingrédients cités (ce sont ceux présents en majorité dans le produit)? Est-ce que nous connaissons ces ingrédients?
Malgré la volonté du dernier Programme National Nutrition Santé (PNNS) d’augmenter la compréhension du consommateur grâce à un système de score classant les aliments santé, rien ne vaut le fait d’aller chercher les informations par nous-mêmes.

En clair, plus les produits que nous consommons sont bruts, c’est-à-dire non transformés, comme les fruits et légumes frais, plus nous bénéficions pour notre corps de leurs qualités nutritionnelles.

 

Préférer les cuissons douces pour une absorption optimale

Les cuissons santé comme la vapeur douce (en-dessous de 100°C), le tajine, le Wok, la cuisson en papillote ou au bain-marie vont permettre de cuire les aliments en évitant de dépasser les 100°C. De cette manière, les vitamines et minéraux sont davantage préservés. On évitera autant que possible les cuissons à haute température à la poêle, au four à micro-ondes, à la cocotte-minute ou au barbecue.
Mon petit conseil santé : lors des cuissons en papillote, mieux vaut privilégier le papier de cuisson ou une plaque flexible en silicone (plus écolo et durable) au papier aluminium (cancérigène et neurotoxique).

 

Manger sain mais rester souple

Comme précisé, manger sain ne signifie pas, pour nous, avoir une alimentation 100% irréprochable ou pleine de restrictions. Notre fonctionnement réside sur le fait que l’on achète très peu de produits industriels, transformés, riches en sel ou en sucre à la maison. De cette manière pas de tentation !
Nous planifions nos repas sur la base de courses alimentaires saines pour constituer des menus équilibrés. Si cela t’intéresse, j’ai rédigé un article dans lequel je propose 5 idées de menus sains pour toute la famille.

En revanche, nous nous faisons plaisir lorsque nous sortons à l’extérieur ou que nous sommes invités. Cela permet de ne pas ressentir de frustration, mais aussi de simplifier le partage des moments avec notre entourage. L’équilibre se fait naturellement grâce à la rigueur et la conscience que l’on met dans nos choix alimentaires quotidiens.

 

J’espère que cet article t’aura donné des clés simples pour adopter une alimentation plus saine pour ta famille, en appliquant ces principes de base. Pour aller plus loin et t’aider à préparer des repas sains au quotidien, je te propose de télécharger notre planning des repas pour la semaine.

Prends soin de toi et de tes enfants,

Fabien

 

Famille Monoparentale : 8 conseils pour gagner en sérénité et s’organiser

Famille Monoparentale : 8 conseils pour gagner en sérénité et s’organiser

Maman solo ou famille monoparentale, tu élèves peut-être tes enfants seule et tu aimerais retrouver un peu de souffle dans ta vie? Je te propose 8 idées clés pour gagner en sérénité lorsque l’on est seule à s’occuper des enfants et donc garder l’esprit clair pour s’organiser. Malgré la présence de Fabien à mes côtés la plupart du temps puisque nous travaillons tous les deux depuis la maison, il m’arrive d’être seule à gérer certains aspects de la charge mentale que représente la vie de famille.

Les conseils que je te donne dans cet article sont donc issus, à la fois de mon expérience personnelle, et  aussi des retours que j’ai pu recueillir des mamans solos du Programme Maman Épanouie ou des mamans qui me suivent et me partagent leur quotidien par messages privés.

1. S’entourer et rester connectée à l’extérieur est essentiel pour une famille monoparentale

Lorsque l’on est seule à s’occuper des enfants au quotidien, on peut rapidement et facilement se retrouver débordée, épuisée et à bout de souffle. Seule à gérer notre charge mentale, sans personne à qui en parler dans la course de tous les jours. Souvent, on préfère ne pas ennuyer notre famille ou nos amis avec notre vie de maman. Après tout, tout le monde a ses problèmes, non ?

Pourtant, il est primordial de conserver un lien avec le monde extérieur pour ne pas tomber dans l’isolement lorsqu’on est une famille monoparentale. Car il est beaucoup plus difficile de relativiser et de s’aérer l’esprit si on n’a pas contact avec l’extérieur. Alors, c’est vrai, on n’en a pas toujours envie, en plus de ne pas en avoir le temps…

Aujourd’hui, internet a beau avoir ses dérives, c’est une mine d’or pour s’informer et trouver du soutien, même en ligne! Le pourcentage de familles monoparentales dans notre société est en constante progression. Tu peux facilement échanger avec d’autres mamans, rejoindre des communautés qui te ressemblent, partager ton quotidien et les difficultés que tu rencontres en quelques clics sur les réseaux sociaux. Par exemple, tu peux rejoindre le groupe Facebook dédiées aux mamans épanouies que j’anime “Je mérite de devenir une Maman Épanouie”.

2. Faire preuve d’une grande bienveillance envers soi

Le maître mot lorsqu’on est seule, c’est la bienveillance, mais envers soi avant tout. Tu n’as pas besoin de te juger. Libère-toi de la culpabilité de n’être pas parfaite, car tu es humaine. Mais surtout, tu sais que ton coeur est rempli d’amour pour tes enfants et que ta seule volonté, c’est qu’ils soient heureux. Leur bonheur est ton moteur. La seule raison qui peut engendrer une perte de contrôle de ta part, c’est le fait que tes besoins primaires ne sont plus remplis. Ce n’est donc pas de colère envers toi-même dont tu as besoin dans ce cas, mais bien d’amour et de compassion. Quoi qu’il arrive, prends toujours soin de toi, sans culpabiliser, car de ton bien-être dépend celui de tes enfants.

3. Se coucher et se lever tôt

Maman solo

Le sommeil est l’un des besoins primaires auquel il faut accorder notre priorité. En effet, il s’agit de recharger les batteries de notre métabolisme de base. Sans cela, la pression ne peut pas redescendre, ton cerveau n’est pas assez reposé pour t’envoyer les bons signaux et opérer les bonnes connexions. En accumulant un manque de sommeil, tu risques d’être sujette à davantage de stress, d’irritabilité, donc moins de bienveillance envers tes enfants mais aussi envers toi.

La perte d’énergie engendrée peut entraîner un effet boule de neige menant tout droit à l’épuisement maternel. Tu l’auras compris, il va te falloir une bonne dose de lâcher prise pour prioriser ta récupération physique.

4. Avoir une soupape de sécurité en cas de pression trop importante

Mais que faire lorsque la fatigue est déjà là et que tu sens monter la pression? Tu peux choisir de mettre en place un “sas de sécurité”, un processus qui te permet de faire redescendre la pression, telle une soupape. C’est à toi de déterminer ce qui te convient le mieux et ce qui va être le plus efficace.

Qu’est-ce qui te fait le plus de bien? Qu’est-ce qui te détend le plus? Un bain, une douche, parler à quelqu’un, à un proche, lire un livre, faire du sport (improvise une session de squats ou de yoga dans ta chambre une fois les enfants couchés), dormir, prendre l’air, appeler du renfort pour prendre le relais pendant quelques heures…?

S’il le faut, combine 2 ou 3 de ces actions de décompression et identifie le signal d’alarme en toi qui te dit que c’est le moment d’actionner cette soupape.

Idéalement, il est préférable de ne pas arriver à ce stade. Mais prise dans le tourbillon du quotidien, on y arrive parfois plus vite qu’on ne l’aurait imaginé.

5. Penser à s’aérer l’esprit et le corps

Tu en as très probablement conscience, mais ce conseil n’est pas anodin. Prends ce conseil au sérieux et applique-le sincèrement, tu verras la différence. Si on ne donne pas un peu d’oxygène frais à notre cerveau, on se fatigue plus vite. C’est aujourd’hui prouvé, la connexion à la nature a des vertus apaisantes.

Si tu as la chance d’avoir un jardin, un extérieur, un parc ou une forêt près de chez toi, fais-en une mission que d’aller t’y promener aussi souvent que possible, avec ou sans tes enfants. Tu peux faire d’une pierre deux coups, et tes enfants t’en remercieront. Les laisser se dépenser te garantira aussi des soirées plus calmes et reposantes :)

6. Alléger sa charge mentale lorsqu’on est parent solo

Se faire aider de notre meilleure amie, j’ai nommé la To Do List! Préparer la journée du lendemain lorsque les enfants sont couchés. Anticiper la semaine pendant le week-end. Planifier voire préparer les repas et les goûters à l’avance.

Tu trouveras dans cet article une façon d’organiser la gestion des repas. Je te propose aussi des idées de goûters équilibrés pour l’école ou la maison dans cet autre article.

7. Pratiquer la parentalité positive

Prendre en compte le stade de développement de tes enfants et les besoins de chaque membre de la famille est possible en pratiquant la Communication Non Violente (CNV), l’une des bases de la parentalité positive. La CNV te guide pour gérer calmement les tempêtes émotionnelles de tes enfants, leur apprendre à accueillir leurs émotions, et les accompagner dans la bienveillance pour réduire les moments de stress ou leur durée.

Si tu veux en savoir plus sur les points essentiels qui constituent la pratique concrète de la parentalité positive, je t’en explique les bases dans cet article.

8. Autonomiser au maximum : indispensable pour la famille monoparentale

L’autonomisation est l’un des piliers fondamentaux de l’éducation positive et bienveillante. Elle est indispensable pour fluidifier le quotidien d’une famille monoparentale : encourager l’autonomie et le collectif. C’est aussi un travail qui portera ces fruits plus tard, même s’il peut demander de l’énergie sans retour immédiat.

Mais garde à l’esprit que responsabiliser tes enfants va te libérer du temps tôt ou tard. Laisse-les faire seuls, s’habiller, préparer leur goûter ou leur sac pour l’école, mettre leurs chaussures, se savonner, se sécher, se laver, etc. Toute action qui mène tes enfants vers l’autonomie va te libérer du temps pour mieux t’organiser.

Responsabiliser les aînés s’ils sont volontaires pour superviser l’apprentissage de leur petit frère ou de leur petite soeur représente aussi une aide précieuse. Jouer collectif et prôner l’entraide va créer une dynamique positive et efficiente dans la gestion du temps.

 

Voilà pour ces 8 idées clés qui peuvent tout changer dans un quotidien chargé! J’espère que cet article t’aura permis de refaire le point sur les essentiels d’une vie d’une famille monoparentale sereine. Si tu es maman solo ou papa solo dans la gestion du quotidien de tes enfants, j’aimerais beaucoup que tu puisses nous partager ton expérience et des conseils pour enrichir ce thème et aider encore davantage de parents à adoucir leur quotidien, préserver leur énergie et optimiser leur organisation.

Prends soin de toi et de tes enfants,

Amélie