Allaitement longue duree
Martin Schoeller - Attachment Parenting - Jamie Lynne Grumet

La vision du maternage proximal par Parents.fr

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En parcourant le site Parents.fr, je suis tombé sur un article du 10 mars 2014 : « Les hyper mères : le point sur le maternage intensif« .

Au premier abord, le titre de cet article m’interpelle par deux expressions: « Hyper mères » et « maternage intensif ». Pourquoi utiliser cette expression « d’hyper mère » qui, sans autre forme de procès, donne déjà à ces mamans un côté extrémiste ? Et que dire de « maternage intensif » ? Cela nous fait penser de suite à un élevage intensif que subi le pauvre enfant, par une maman névrosée en mal de reconnaissance, avec une mise à l’écart du père, pour que celle-ci puisse mieux prendre sa drogue : s’occuper de son bébé de façon intensive.  Mais que fait la police ? 8-O

L’auteur commence par une définition du maternage proximal intensif.

Ces mamans « nature » sont des mères qui ont choisi de vivre leur grossesse, la naissance de leur bébé et leur façon de l’éduquer avec un seul mot d’ordre : être totalement dévouées à leur enfant et à ses besoins.

Mais ça veut dire quoi exactement « dévouer »?
Je prend mon Larousse.fr (c’est moins encombrant que le vrai!) pour vérifier sa définition : « Dévouer sa vie à quelqu’un, à quelque chose, la sacrifier pour eux, la leur consacrer entièrement« .
J’aurais grandement préféré « à l’écoute de » plutôt que « dévouées à ». Mais bon, ça fait un peu moins racoleur et tellement plus réaliste.
Le maternage proximal, c’est être à l’écoute de son bébé afin de mieux répondre à ses besoins. Quoi ? un bébé n’a pas juste besoin de manger et dormir ? Eh bien non! Un bébé a autant besoin d’être rassuré que de manger et dormir. Il n’est pas encore autonome et peut difficilement rester seul plus de quelques minutes.

Retour vers le futur

 Je continue la lecture de cet article et enchaîne sur le seconde paragraphe qui a pour titre : De la puériculture « à la dure » aux « hypermaternantes ».

Encore un grand saut extrême entre deux uniques méthodes d’éducations. Tu portes ton enfant en écharpe, tu es « hypermaternante« , tu ne le fais pas, c’est une éducation « à la dure« . Dans ce paragraphe, l’auteur nous explique que cette « pratique du maternage proximal » nous vient des Etats-Unis, et que « l’une des figures de proue », le pédiatre William Sears, a repris le concept de « la théorie de l’attachement élaborée par John Bowlby, un psychiatre et psychanalyste anglais, mort en 1990 ». Comprenez que c’est un truc à la mode qui nous vient des Américains, et que comme toute mode, ça fera son temps.

Tiens je ne savais pas que l’on avait traduit les ouvrages de ces deux messieurs pour le peuple des Goranes du Tchad, des Maasaï de Tanzanie ou encore des Tsaatans de Mongolie. Oui je regarde Rendez-vous en terre inconnue :-) . D’ailleurs, les mamans de ces peuples se posent-elles la question de savoir si elles font du maternage proximal?

« Nom de Zeus, Marty! Je crois que bien que les femmes allaitent leur bébé, les portent en écharpe et dorment avec eux depuis la nuit des temps. Ce qui… ce qui voudrait dire que William Sears a utilisé notre DeLorean pour remonter à l’époque du… Paléolithique ». Retour vers le futur du maternage proximal

Vous aurez bien évidemment compris que le maternage proximal n’est pas un phénomène de mode emmené par quelques illuminés totalement alternatifs rejetant notre société moderne. C’est tout simplement quelque chose de normal et de naturel. Le père n’y est aucunement exclu, bien au contraire. J’entends ou je lis parfois que certaine femme n’allaite pas leur bébé pour ne pas mettre leur mari à l’écart, que eux aussi ont le droit d’avoir un moment de complicité avec leur enfant. Messieurs, je peux vous dire que donner à manger au biberon n’est assurément pas le meilleur moment de complicité que vous pourrez partager avec votre bébé. Vous aussi, vous pouvez lui changer la couche, lui prendre son bain, le bercer, le porter en écharpe, faire du peau à peau, échanger en langue des signes ou mettre en place la pédagogie Montessori à la maison.

Répondre aux besoins des bébés

Répondre aux besoins des bébés est le titre du 3e paragraphe qui relate quasi-exclusivement les propos de Claude Didierjean Jouveau, ex-présidente de La Leach League France. C’est de loin le paragraphe qui, de mon point de vue, a le plus de sens. Elle explique simplement que les mamans répondent à un « besoin du nourrisson d’être porté et nourri à la demande« . Qu’à la naissance, le bébé humain n’a pas complètement « achevé son développement psychique« .
Elle le compare notamment au petit du cheval qui est « autonome rapidement après sa naissance », alors que le bébé humain  devra attendre plus de deux années pour arriver à cette équivalence. Il est nécessaire d’avoir une « continuité après la grossesse » en prenant son « bébé contre soi, le nourrir au sein, le porter souvent, le garder près de soi la nuit ». Le bébé doit avoir la sensation « que sa mère l’aide à se développer ».

C’est pour moi l’une des grandes différences entre le maternage proximal et le maternage classique. L’approche et la vision que l’on a de l’enfant sont complètements opposées. Les uns pensent que le bébé a besoin de beaucoup de proximité pour pouvoir se construire et devenir autonome progressivement, les autres pensent qu’une relation fusionnelle est mauvaise et ne mène pas de façon saine vers l’autonomie.

Dormir ou conduire : faut choisir !

Le 4e paragraphe s’intitule « Les risques de l’hypermaternage ». Bien évidemment, la partie la plus attendue pour ma part où je sens qu’on nous a dégoté un super docteur/professeur évidemment neutre. BANCO ! Je vous présente Sylvain Missonnier, psychanalyste et professeur de psychopathologie clinique de la périnatalité à l’université Paris-V-René-Descartes. J’ai pas tout compris de son titre mais ça a l’air bien ;-)

L’auteur nous indique que ce professeur expose « un autre point de vue » dans son livre: « Devenir parent, naître humain. La diagonale du virtuel ». Selon lui, l’enfant doit vivre les traditionnelles étapes de séparation comme la naissance, le sevrage, l’apprentissage de la propreté, qui sont « primordiales pour préparer l’enfant à prendre son autonomie« . Je n’ai pas lu le livre de ce cher monsieur mais l’exemple que prend l’auteur ne me permet pas de juger cet « autre point de vue« . Je tiens à rassurer l’auteur, mais je pense sans trop devoir me tromper, que les familles pratiquant le maternage proximal, ont des enfants qui ont vécu une naissance et qui deviennent comme tous sevrés et propres.

« Pour lui, le processus d’éducation ne peut exister sans une mise à l’épreuve de ces séparations« . Très bien, jusque-là je ne vois toujours pas de différence notable avec le maternage proximal. Puis l’auteur continue « certaines pratiques présentent également un risque physique. Le co-sleeping par exemple, qui accroit le risque de mort subite lorsque le bébé est couché dans le lit parental ». L’info est balancée brute sans autre explication. Je me mets à la place de la maman novice à qui on vient de dire que si elle dort avec son bébé, elle accroît son danger de mort. Maternage proximal peut tuer On pourrait également dire que si vous emmenez votre enfant en voiture, cela augmente son risque de décès. Personne n’est à l’abri d’un accident de voiture mortel. Il y a bien évidemment des précautions à prendre pour pratiquer le cododo, comme il existe des précautions pour transporter un enfant en voiture.
Je lance tout de même une recherche sur Google pour trouver des informations sur des possibles études menées sur la MSN (Mort Subite du Nourrisson). La dernière en date a été publiée en mai 2013 dans le British Medical Journal. Elle a été mené sur environ 1500 cas de morts subites en Europe, Asie et Australie. Elle a établi que 22% de ces décès avaient lieu dans le lit parental et que 88% de ceux-ci auraient pu être évité. Il n’y a pas de détails sur les conditions du décès, mais l’étude nous apprend que les facteurs de risques augmentent avec le tabac, la drogue et l’alcool.
Chères mamans, si vous prenez les précautions de base en matière de co-sleeping, vous limitez de facto les risques de MSN. Le cododo doit-être pratiqué uniquement en cas d’allaitement, car votre sommeil est directement réglé sur celui de votre nourrisson. Il bouge, vous vous réveillez sans même vous en rendre compte pour le remettre en place. Et vous vous rendormez ensemble.

ATTENTION PAS DE TABAC, PAS DE DROGUE, PAS D’ALCOOL.
PAS D’ALLAITEMENT = PAS DE CODODO

A titre de comparaison, selon la Prévention Routière, « les accidents de voiture restent la première cause de décès des enfants en Europe : chaque semaine, 10 enfants sont victimes de la route et environ 1  150 sont blessés ». Ce n’est pas pour autant que nous n’emmenons plus nos enfants en voiture.

Maternage proximal ? Eh oui, c’est la crise.

Le dernier paragraphe pose la question du statut de la femme dans « l’hypermaternage ». On y apprend « qu’elles sont pour certaines plutôt diplômées et ont souvent quitté le monde du travail à la suite d’un congé maternité ». On y apprend également « qu’il leur est difficile de concilier leur vie de famille avec les contraintes professionnelles et une vision très exigeante de la maternité avec d’autres activités ».
Nous ne savons pas où l’auteur a trouvé ces informations puisqu’il n’y a aucune référence. En gros, les mamans qui pratiquent le maternage proximal ont toutes quittés leur travail pour s’occuper à temps plein de leurs enfants et sont donc coupés du monde. J’analyse extrapole ces propos, mais n’est-il plutôt pas question de la place de la mère au foyer en général dans notre société ? Je vous conseille d’ailleurs cet excellent article sur le blog des supers parents : Maman au foyer « révoltée ». N’hésitez pas à parcourir leur blog, il y aussi de nombreuses ressources sur le maternage proximal.

Le meilleur est gardé pour la fin : « Une hyper maternité vécue en quelque sorte comme un refuge dans un monde en crise et plein d’incertitudes. »
Comprenez chères mamans et chers papas, que si vous êtes un « adepte » du maternage proximal, c’est que vous avez été fauché de plein fouet par la crise :-)

Et vous? Quelle est votre avis sur le maternage proximal ?
Pratiquez-vous le maternage proximal avec vos enfants ?
Si vous n’avez pas encore d’enfants, pensez-vous pratiquer le maternage proximal avec eux ?

A bientôtFabien

About Fabien Blot

Dès la naissance d'Arthur en octobre 2012, j'ai passé beaucoup de temps à lire et à m'informer sur tout ce qui se rapproche à la parentalité. Le fruit de tout ce travail m'a amené à choisir des valeurs de maternage maximal, d'écoute, d'empathie éducative et de négociation. Je pense que pour bien accompagner ses enfants, il faut connaître et respecter les étapes de son développement naturel. Je pense que l'éducation peut se faire sans récompense et sans punition.

13 13 commentaires

  1. Bonjour
    J’ai du mal à comprendre pourquoi vous dites qu’il faut co dodoter avec son bébé uniquement si on allaite?
    Justement! Si on allaite pas, il est d’autant plus important de cododoter pour ce besoin de contact. Le rythme de sommeil simultané avec bébé est permis en partie grâce aux hormones, mais je pense que c’est possible d’avoir une semie conscience que bébé est contre soit et de ne pas l’écraser quand on n’allaite pas… j’attends vos infos pour étayer le propos, merci ;)

    • Bonjour Ivy,
      Avec l’allaitement le sommeil de la maman et du bébé sont corrélés. Si le bébé se réveille, la maman fait de même, et ce sans même qu’elle ne s’en rende compte. C’est le processus naturel et normal qui permet de faire du cododo.
      Pour ma part, en tant que papa, je ne bénéficie pas de la sécrétion de cette hormone mais c’est vrai qu’inconsciemment je suis en état de vigilance pour ne pas l’écraser. Et en cas de problème, la maman allaitante est en état de veille.

      Dans le cas d’un non allaitement, le risque d’accident est donc logiquement accru. Mais comme tu le dis chaque bebe a besoin de contact et de cododo. C’est pourquoi l’idéal est de l’allaiter.
      Après je ne peux pas me risquer à te dire qu’il faut faire du cododo sans allaitement.

      Fabien

  2. Bonjour, je suis une maman (et une psy) adepte du cododo. Le cododo peut se pratiquer au moyen d’un berceau co-sleeping qui se fixe sur le coté du lit et permet à bébé de conserver son propre espace, avec un matelas ferme, parfaitement adapté à sa morphologie et le tout sans risque. Le co-dodo, pratiqué dans des conditions optimales de sécurité offre alors des avantages certains : il va simplifier l’allaitement/ stimuler la lactation et limiter la fatigue, mais pas que! Il permet de répondre rapidement aux besoins du bébé, de renforcer les liens d’attachement mère-enfant, de rassurer maman qui peut garder un oeil sur son bébé, de procurer une sécurité affective et rassurer bébé qui sent et entend sa maman tout proche, et il représente à mon sens, une excellente transition entre l’environnement sécurisant et enveloppant du ventre de maman et le dodo seul dans le grand lit de sa chambre…

  3. Merci pour ces belles paroles…

  4. MERCI! J’ai 24 ans et suis maman depuis 2 mois. Donc tout le monde y allait de son petit conseil, si jeune il faut du temps pour que l’instinct maternel et paternel ne se révèle … Ne dort pas avec ta fille. Laisse la pleurer. Ne l’habitue pas à l’endormir dans tes bras… Moi je ne voyais pas les choses comme ça. A 2 ans ma fille fera des caprices. Pas à quelques jours. Si elle pleure c’est que ça ne va pas. Ses premières nuits ont été tres dures. Elle pleurait de 21h à 6h du matin. Je ne savais plus quoi faire. Une sage femme m’a alors dis de dormir quelques nuits avec elle. Par précaution, mon fiancé n’a pas dormi avec nous dans le lit. Nous avons dormi ensemble 2 nuits. Elle a compris que j’étais là et que des que quelque chose n’allait pas j’arrivais immediatement. Jai a la maison une petite fille sereine qui pleure tres peu. ET je suis sûre que c’est justement parce que je la porte souvent, je la console quand elle pleure. 9 mois pour le faire, 9 mois pour s’en defaire! Mais que ça narrive pas trop vite!

    • Bonjour Pauline,
      Merci pour votre beau témoignage qui en appelle à votre coeur de maman et à l’écoute de vos instincts.
      Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur avec votre petite fille.
      A très bientôt,
      Amélie

  5. Bonsoir,
    Bravo à votre article plein d’humour… hé oui, on dit et écrit tout et son contraire dans les magasines…
    C’est désolant mais notre société entière fonctionne (essentiellement) de travers !
    Bonne continuation

  6. Bonjour, j’ai aussi du mal à comprendre le concept de cododo réservé aux mamans allaitantes! Figurez-vous que toutes les mamans n’ont pas la possibilité et le choix d’allaiter… est-ce qu’on doit pour autant être punies de cododo? Pour notre part, ce sera cododo avec chacun son espace (lit dé bébé fixé au notre) et pourtant, je suis dans l’impossibilité médicale d’allaiter (au risque de tuer mon enfant à cause de mon traitement). Je ne vois vraiment pas pourquoi je serais une moins bonne maman que celles qui allaitent, ni pourquoi mon enfant aurait plus de risques à dormir avec nous… au contraire, grâce au cododo, moi qui suis handicapée je vais pouvoir m’occuper de lui sans avoir à me lever, donc sans l’aide de quiconque et aussi souvent qu’il en aura besoin. Ce n’est pas parce qu’on allaite pas qu’on est une mauvaise mère qui ne se réveille pas quand son enfant bouge!

  7. Super article et en plus écrit par un Papa! BRAVO! :)
    et merci pour votre super blog!

  8. Bonjour, il y a presque 13 ans j’ai allaité mon fils 12 mois, nous avons cododoté 12 mois puis chaque nuit où il en ressentait le besoin, je l’ai aussi porté jusqu’à ses 7 ans. Résultats: il s’est sevré de lui-même à 12 mois et depuis il ne tombe jamais malade, il a voulu dormir seul tous les soirs dès sa rentrée en maternelle avec quelques récidives en primaire lorsqu’il avait besoin d’être rassuré, il a marché à 13 mois. Aujourd’hui c’est un enfant autonome, très calme et réfléchie. Il est serein et sait que les câlins de maman sont toujours là en cas de besoin. Sa petite soeur à 9 mois. Je recommence l’allaitement, le cododo et le portage en respectant ses envies et besoins. Mon grand nous regarde avec des yeux pleins d’amour lors des tétées et il demande à s’occuper de sa petite soeur comme maman. Nous avons établie une relation sereine et de complicité et c’est mon fils lui-même qui m’encourage à en donner autant pour sa petite soeur. En conclusion, chacun doit faire comme bon lui semble et comme il peut, nous sommes tous de super parents du moment ou l’on veut donner le meilleur à ses enfants tout en restant soi même épanoui sans contrainte et avec tout notre amour.

  9. Bonjour.
    Je pratique le maternage proximal, même si je n’ai allaité ma fille que jusqu’à 3 mois et demi, à cause de la reprise du travail, qui, malgré les lois soit disant mises en place, ne me permettait de tirer mon lait que dans les toilettes ou ma voiture (!) et encore moins de le stocker…
    Mais pour moi, « proximal » veut plutôt dire « bienveillant », dans le sens ou les parents doivent anticiper les besoins de leur bébé, et répondre à ceux de leur enfant.
    En faisant la différence entre le « il a besoin de… » et le « j’ai envie de… ».
    Oui, j’aime regarder ma fille s’endormir, ou même dormir avec elle : encore à 6 ans, quand il nous arrive parfois de dormir ensemble en l’absence de papa, elle vient d’instinct se blottir contre moi… Mais elle se réveille beaucoup plus tôt! Alors on ne le fait que très rarement…

    Je pense que le cododo n’est pas réservé uniquement à l’allaitement, d’après ma propre expérience.
    Les enfants et les bébés ont également besoin de sentir la présence rassurante de leurs parents, être touchés, portés, serrés dans les bras, et pas uniquement pour dormir. Je pense que le contact physique est aussi, voire plus rassurant que les paroles.
    Ils doivent sentir la force de ceux qui les protègent, autant que la tendresse.
    On a dit tant et plus sur le portage, mais faites l’expérience de vous mettre à genoux dans une foule, vous verrez comme c’est angoissant : dans un magasin, le métro, un musée, vous ne verrez que des postérieurs d’adultes, des ventres, vous prendrez des coups de sac, de fesse, de coude, certes involontaires mais très désagréables. Au ras du sol, vous êtes inexistant, piétiné, trimbalé. Et je ne parle pas des promenades en ville à hauteur des pots d’échappement, que ça soit à pied ou en poussette…

    Et quand on parle d’éducation bienveillante, que dire des parents qui font percer les oreilles de leur bébé (6 mois pour certains!), sans les consulter, ni que l’enfant ait conscience de ce que cela implique…

    Bref, j’aurais tant à dire sur l’éducation, le respect de l’enfant, le maternage!

    merci pour votre blog très éclairé!

    • Bonjour, il ne faut pas non plus juger les mères qui laissent leurs enfants au ras du sol. Je portais ma fille en écharpe et elle adorais ça. Mais à partir du moment où elle a su très bien marcher, impossible de la porter plus de 5min. Elle veut descendre et marcher.

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