assistante maternelle ou crèche
Faire le choix entre une assistante maternelle et une crèche

Assistante maternelle ou crèche? Comment faire le bon choix?

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Assistante maternelle ou crèche ? Beaucoup de parents ont déjà eu à se poser la question sur quel mode de garde est préférable pour leur bébé.

Pour ce nouvel article, il s’agit d’une interview. En parcourant le web en quête perpétuelle d’informations en parentalité positive, je suis arrivé sur la page Facebook Le Cercle des Auxiliaires de Puériculture et des EJE. Cette page est administrée par Béa, Coralie et Grace. Elles travaillent toutes les 3 dans 3 crèches différentes. Elles sont soit Auxiliaire de Puériculture soit Éducatrice de Jeunes Enfants. Leur page Facebook s’adresse en premier lieu à ces métiers d’accueil de la petite enfance. Elles véhiculent une approche résolument positive et empreinte de respect de l’accueil des enfants. Partages, détente, idées sont les mots clés de leur page. C’est une zone de partage pour toutes celles et ceux qui ont la passion de leur métier.

Notre fils Arthur, qui a 2 ans, reste avec nous tous les jours car nous travaillons à la maison. Je me suis toujours demandé comment nous aurions fait si nous avions dû le faire garder. Aurions-nous demandé à nos parents? Aurions-nous choisi une assistante maternelle? Aurions-nous préféré une crèche?
Je crois que l’idéal aurait été de demander l’avis à différents professionnels de la petite enfance. Le seul problème est que tous les parents n’ont pas nécessairement dans leur entourage une assistante maternelle ou une auxiliaire de puériculture. J’ai donc demandé l’avis à 3 professionnelles de la crèche. Attention, leurs réponses risquent de vous surprendre.

Bonjour Béa, Coralie et Grace. Merci tout d’abord d’avoir accepté cette interview. Pourriez-vous vous présenter?

Grace : Je suis auxiliaire de puériculture depuis 2 ans. J’ai suivi la formation par la voie de l’apprentissage ce qui m’a permis de découvrir le métier au quotidien et d’appliquer les connaissances théoriques de l’école dans la foulée. Je travaille actuellement dans un multi-accueil municipal qui fonctionne en “petites familles” ce qui me permet d’accueillir des enfants de 3 mois à 3 ans tout au long de l’année. Mon rôle au sein de cette structure est multiple : accueil de l’enfant et de ses parents, assurer la sécurité physique et affective de l’enfant, soins (change, lavage de nez si besoin, etc..), donner les repas, soutien à la parentalité, accompagner l’enfant dans ses découvertes et son développement, proposer des activités/jeux/jouets adaptés à l’âge de l’enfant, assurer un environnement adapté.

Coralie : Je suis éducatrice de jeunes enfants depuis 2 ans. J’ai eu une première expérience en crèche parentale. Je suis actuellement en poste dans une crèche inter entreprise. Mon métier consiste à accompagner les enfants dans leur développement moteur, psychologique et social au travers de différents projets. Mais également de soutenir la parentalité en conseillant ou en guidant les parents vers d’autres spécialistes.

Béatrice : Je me présente, Béatrice, auxiliaire de puériculture depuis 15 ans. J ai 38 ans. J ai toujours exercé en crèche. Actuellement je travaille dans un multi-accueil pour la mairie de Paris accueillant 30% d’enfants en situation de handicap. J’ai une formation sur la langue des signes et je suis très axée sur les ateliers musicaux.

Vous prônez chacune des valeurs de respect de l’enfant et de non-violence éducative. Pourquoi ce choix?

Grace : Tout simplement parce que c’est ce qu’il y a de meilleur pour l’enfant ! Comment pouvons-nous demander à un enfant d’être respectueux envers les autres enfants et les adultes si nous ne le sommes pas nous-mêmes envers eux ? Cela me paraît tellement logique que j’ai du mal à comprendre comment ces valeurs de respect et de non-violence éducative ne soient pas davantage répandues.
En tant que professionnelle de la petite enfance, je pense que c’est mon rôle d’utiliser toutes ces notions de la non-violence éducative afin de permettre à l’enfant de s’épanouir, de découvrir ce qui l’entoure et de se développer dans les meilleures conditions possibles. Enfin, le fait de prôner ces valeurs au quotidien aux côtés des parents, leur montre aussi l’importance que ça peut avoir dans le bien-être de leurs enfants et peut-être les encourager à faire de même dans leur quotidien à la maison.

Coralie : Ces valeurs-là ont été le leitmotiv dans le choix de mon métier. Pour moi, l’enfant est un adulte en devenir. Il est donc important de le respecter en tant que tel. L’enfant que l’on respecte deviendra un adulte respectueux. Par mon métier, je me sens dans l’obligation d’être dans l’éducation non-violente. En tant que professionnelle, je prône l’éducation non-violente et j’essaie de valoriser les actions de l’enfant afin que dès son plus jeune âge il se construise une bonne estime de lui. Selon moi, favoriser l’estime de soi de l’enfant dès son plus jeune âge permettra à celui-ci d’être assez fort pour affronter les différentes étapes dans sa vie. Je pense qu’avoir une bonne estime de soi permet d’accepter plus facilement ses échecs, car nous savons que nous avons eu également des réussites.

Béatrice : L’enfant comme l’a dit pour la première fois Françoise Dolto est une personne. Il est important pour moi de le respecter en tant que tel. L enfant, par nos paroles et nos gestes rassurants, peut évoluer dans une atmosphère sécurisée. Grâce à cela, il prend confiance en lui et ose se lancer dans de nouvelles découvertes. De plus, la communication non violente permet à l’enfant de devenir ce qu’il est réellement. J’ai choisi ce métier pour aider l’enfant à se construire sur de bonnes bases. Il me semble donc naturel d’adhérer au respect de l’enfant et à la communication non violente.

Dans votre structure d’accueil, les personnes avec qui vous travaillez ont-elles cette même approche?

Grace : Non pas du tout, malheureusement. C’est bien pour cela que j’essaye au maximum de faire des recherches personnelles et que je réfléchis à des projets à monter en équipe en lien avec le respect de l’enfant et la non-violence éducative. Par exemple lors des réunions d’équipe concernant le projet pédagogique, je donne mon avis et mes idées en espérant faire évoluer les idées de chacun et surtout de modifier doucement mais sûrement les choses établies.

Coralie : Oui, j’ai la chance de travailler dans une structure où les professionnelles sont désireuses de donner le meilleur aux enfants qu’elles accompagnent. Beaucoup d’entre elles sont dans des démarches d’évolutions de carrière en passant des VAE (Validation des Acquis de l’Expérience, ndlr). Nous sommes une équipe jeune où la curiosité est très présente. Certes tout n’est pas parfait, mais la plupart des professionnelles se questionnent et arrivent à se remettre en question. Selon moi, ce sont des qualités indispensables dans notre métier. Alors effectivement, lorsque nous sommes sur le terrain ou dans un quotidien routinier, nous pouvons facilement tomber dans les douces violences par manque de réflexion. Il est donc primordial de lutter également contre celles-ci afin de prôner l’éducation positive.

Béatrice : Depuis que je travaille en crèche, j’ai pu voir une nette évolution dans la prise en charge de l’enfant. Les professionnels ont pris conscience de l’importance de la verbalisation et ce principe s’est répandu naturellement dans le domaine de la petite enfance. Les enfants ne sont plus punis ou ne mangent plus en body comme j’ai pu le constater il y a une quinzaine d’année. Je pense que la présence des psychologues dans les structures nous a aidé, nous professionnels, à évoluer dans le sens de la communication non violente , nous faisant réfléchir à nos pratiques. Les jeunes diplômés de nos jours sont beaucoup mieux sensibilisés. Cela participe amplement à ce changement de prise en charge. Alors c’est vrai, il existe toujours quelques récalcitrantes mais heureusement c’est une petite minorité. Dans le lieu où je travaille mes collègues font de leur mieux pour le respect de l’enfant même si, comme dans le cas de Coralie, tout n’est pas parfait. Travailler avec des enfants c’est aussi faire preuve de patience et quand une situation devient compliquée nous en parlons et nous passons le relais. Cela est d’autant plus important dans le multi-accueil dans lequel je travaille étant donné que nous avons en charge des enfants ayant des troubles importants du comportement.

On voit que pour chacune de vous 3, l’approche pédagogique des professionnels peut être différente d’une crèche à une autre. Les parents qui reprennent le travail sont souvent confrontés à faire garder leurs enfants soit par une assistante maternelle soit les laisser en crèche. Avec votre expérience, quels conseils donneriez-vous aux parents pour qu’ils puissent faire le bon choix?

Coralie : Ce n’est pas une question facile. Je dirais que l’idéal est de les mettre en assistante maternelle jusqu’à leur 18 mois. C’est plus facile d’y respecter le rythme de l’enfant en comparaison à la vie en collectivité qui est plus difficile pour un enfant de 2/3 ans. Je ne trouve pas que la crèche soit adaptée pour un bébé qui a besoin de plus d’individualité. Cependant, après 18 mois cela peut être mieux pour leurs besoins:  rencontres avec d’autres enfants, besoin de beaucoup bouger, de faire pleins d’activités, alors que tout ça n’est pas forcément possible au domicile de l’assistante maternelle.
A contrario, je suis aussi partagée car si tu tombes sur une bonne assistante maternelle qui va au RAM (relais assistante maternelle, ndlr), à la ludothèque ou la médiathèque, qui va au square, qui fait des activités avec les enfants à son domicile, cela peut être bien plus enrichissant pour l’enfant. La vie en collectivité pendant 10 heures par jour et 5 jours sur 7, c’est aussi très fatiguant pour des enfants aussi jeunes.

Grace : Je pense que c’est un choix des parents qui doit être réfléchi et cohérent avec leurs envies mais également et avant tout avec leur quotidien, notamment leurs horaires de travail.
Si je devais donner mon avis à des parents qui auraient le choix entre mettre leur enfant chez une assistante maternelle ou en crèche je prendrais au cas par cas et surtout selon l’âge de l’enfant.
Tout comme Coralie je trouve que, pour les tout-petits, la crèche n’est pas le lieu “idéal”. Je conseillerais donc l’assistante maternelle qui est plus apte à apporter toute la sécurité affective dont l’enfant a besoin et elle peut en général davantage se plier au rythme personnel de l’enfant. Car pour un bébé l’essentiel est autour du maternage, ce que en crèche on ne peut pas toujours faire par manque de moyens humains.
A l’inverse, en grandissant, l’univers de la crèche me paraît réellement bénéfique et épanouissant pour l’enfant. C’est une vision personnelle que j’ai, donc je ne dis pas que c’est “mal” ou non épanouissant qu’un enfant de 2-3 ans soit chez une assistante maternelle attention.
Quoi qu’il en soit, j’insiste sur le fait que c’est au cas par cas et surtout que ce soit un choix réfléchi par les parents. Car un parent “forcé” par son mode de garde ne sera pas totalement en confiance et donc l’enfant non plus. Bien que à l’heure actuelle on le sait, les parents n’ont malheureusement pas vraiment le choix.

Béatrice : Pour ma part, je n’hésiterai pas ! Je le mettrai en assistante maternelle. Je trouve l’environnement de la crèche trop bruyant, pas assez individualisé. Les enfants y sont trop sollicités. Pour avoir vécu mon enfance avec ma mère qui était assistante maternelle, je trouve que les enfants sont bien plus sereins.
Que ce soit en assistante maternelle ou en crèche, il faut que les parents se sentent en confiance. Certains disent que la collectivité, ça a du bon car cela aide les enfants à intégrer les règles de société. Moi je pense au contraire que l’on pousse trop vite les enfants et qu’ils ont bien le temps d’apprendre la vie en communauté. D’autres parents voient aussi l’avantage du grand nombre d’activités proposées en crèche. Ils ont raison mais pourquoi vouloir qu’ils en fassent autant ?
La société pousse très tôt les enfants dans la compétitivité et la productivité. En crèche, même si les professionnelles n’ont pas cet objectif, c’est pourtant bien ça qui se passe au final.
Je pense qu’avec seulement quelques enfants chez une assistante maternelle, l’enfant est plus sécurisée au niveau affectif.
C’est très paradoxal puisque je travaille en crèche, mais connaissant l’envers du décor et les deux modes de garde, je ferai le choix de l’assistante maternelle.

Faire le choix d’une assistante maternelle ou d’une crèche ne nous appartient pas toujours en tant que parents. Cependant, il est toujours intéressant d’avoir l’avis de professionnels de la petite enfant pour se forger son propre avis.
A mon tour de vous donner le mien. Comme expliqué en haut de l’article, nous sommes avec Arthur toute la journée. Nous n’avons pas besoin de le faire garder, et nous avons d’ailleurs fait ce choix de vie pour ne pas avoir à choisir entre assistante maternelle ou crèche. Si notre mode de vie devait changer, nous choisirions pour une assistante maternelle. Pour nous, un jeune enfant n’est pas prêt au niveau de son développement à vivre en société aussi rapidement. D’ailleurs, il ne l’est pas avant ses 5-6 ans. Pour nous, faire le choix d’une assistante maternelle qui a la même vision de la parentalité que nous serait notre choix.

Et vous, avez-vous eu le choix entre assistante maternelle ou crèche? Pourquoi avoir choisi l’un ou l’autre?

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Chaque semaine, je partage mes réflexions sur la parentalité positive, le maternage proximal ou encore la pédagogie Montessori.
Je partage également les activités pédagogiques que nous réalisons à la maison 🙂

About Fabien Blot

Dès la naissance d'Arthur en octobre 2012, j'ai passé beaucoup de temps à lire et à m'informer sur tout ce qui se rapproche à la parentalité. Le fruit de tout ce travail m'a amené à choisir des valeurs de maternage maximal, d'écoute, d'empathie éducative et de négociation. Je pense que pour bien accompagner ses enfants, il faut connaître et respecter les étapes de son développement naturel. Je pense que l'éducation peut se faire sans récompense et sans punition.

17 17 commentaires

  1. Sarah Barthélémy j'ai pensé à toi en lisant ça… ;-) bises à tout les 2

  2. j'ai trouvé cet article tres intéréssant ,je suis assistante maternelle

  3. Michelle Martin

    Très bien pour nous ass mat…enfin je dirai…:)

  4. je suis auxiliaire de puericulture, j'ai travaillé en creche, et suis maintenant ass mat ! et je suis du meme avis que ces dames !

  5. Mon fils est allé chez une ass mat et je ne me voyais pas le gagner de mode de garde a 2 ans pour la creche… Puis 1 an après un nouveau changement de repères pour la maternelle.. Je ne trouve pas ça très judicieux personnellement …

  6. Crèche “bio” en tps partiel… + un au pair) Âge de garde: 6 mois…
    Après de nombreuses rencontres d’ass mat qui nous ont refroidies (utilisation du transat, du youpala, télé, cigarette, “minimum 40h sinon c’est pas rentable”, connaissances approximatives de l’enfant…) on a opté pour la creche. On a sélectionné 3 crèches (bio, à l’écoute, Loczy…)
    Mais on en revient… Nous sommes mal tombés? Notre enfant a la voix cassée (à force de pleurer?) et pleure des qu’il est en lit à barreaux.
    Effectivement 6 mois c’est petit! Mais on ne pensait pas pouvoir être acceptes! Et même si la crèche dit privilégier le dialogue, j’en doute (manque de temps: ce n’est pas un reproche)
    On aimerait que les auxiliaires puissent porter ou promener notre fils mais c’est pas dans notre culture occidentale:-(
    Sinon rassurés par rapport à la “sécurité” et le repas. En outre : aide au début pour allaitement.
    Au pair: mon activité libérale peut être fluctuante: pour que je puisse revenir profiter de mon bebe, partager le plus possible avec lui.

  7. Pour nous, c’est crèche parentale, pour nos deux enfants (à 18 mois pour notre “”grande””qui a maintenant 2 ans et demie, après une année chez une chouette ass mat et dès ses 4 mois pour notre petit qui a aujourd’hui 8 mois). C’est vraiment un choix, et un lieu d’épanouissement super pour nos enfants, avec des pros à l’écoute, proches des enfants, attentifs à leurs besoins, et l’aspect parental avec notre participation et notre présence auprès des enfants 2 demi-journées par mois et dans des ateliers parentaux et au CA pour participer au fonctionnement de la crèche. Ca permet aussi beaucoup d’échanges entre parents, la rencontre d’autres enfants également. C’est un mode de garde qui entraine des contraintes, mais nos enfants y sont tellement bien qu’on ne changerait pour rien au monde !

  8. BBbook - Crèche d'entreprise

    Encore et toujours ce dilemme, c’est vrai que chacun de ces modes de garde a ses avantages et ses inconvénient, je pense qu’il faut vraiment faire au cas par cas selon les besoins de l’enfant et les possibilités des parents. En effet, trouver une crèche est devenu compliquer mais maintenant le système des crèches d’entreprise se développe de plus en plus et c’est une bonne solution afin de trouver un endroit pour accueillir bébé !

  9. Il nous manque beaucoup de temps avant de faire son bon choix, si certaines décisions semblent aller de soi, d’autres se prennent beaucoup plus difficilement, au prix d’une grande anxiété. Des décisions on en prend tous Ies jours.

  10. Garde-denfants.com

    C’est une vraie question que les femmes se posent et qui dépend du choix des parents avant tout. Les places en crèches sont malheureusement rares… et pourtant, la demande explose de plus en plus ! Les assistantes maternelles coutent également plus cher, mais peuvent être une bonne solution également.

  11. Bonjour,

    et vous, vous ne nous dites pas ce que vous avez choisi pour Arthur? je ne sais pas quoi choisir pour mon petit de 7 mois qui doit être gardé en septembre….
    merci pour vos conseils!

    • Bonjour Lucie,

      Nous avons choisi de garder Arthur à la maison et nous pratiquons l’IEF (homeschooling). Nous pouvons le faire car nous sommes des travailleurs indépendants et que nous pouvons gérer notre temps de travail afin de se libérer du temps pour Arthur.
      Bon courage et à très vite,
      Amélie

  12. Bonsoir,

    Vous avez de la chance de pouvoir vous organiser comme vous souhaitez! que faites vous plus précisément? vous travaillez tous les 2 ensemble pour vous relayer?
    lucie

  13. je suis auxiliaire de puériculture reconvertie en ass. maternelle et je suis tellement d’accord avec vous ! :)

  14. je suis auxiliaire de puériculture depuis 15 ans en crèche et j’ai un fils de 22 mois. j’ai effectivement moi aussi de choisir une assistante maternelle pour faire garder mon doudou! la mienne fait parti d’une crèche familiale, elle va a la creche une matinée /semaine.

  15. Bonsoir
    J ais trouver l article très intéressant car moi même auxiliaire de puériculture après 20 ans j ais changer pour être assistante maternelle justement pour retrouver cette complicité quel on peut avoir avec les enfants que l on ne peut pas forcément avoir dans de grande structure je dirais que la seule chose qui me manque ce serai d avoir autant de matériel quand crèche pour tous ce qui est psychomoteur bonne soirée estelle

  16. article très interressant, notamment actuellement ou je suis en pleine recherche de creche a Issy les Moulineaux

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