Activité enfant : Où vivent les animaux ?

Activité enfant : Où vivent les animaux ?

J’ai pris la décision de t’envoyer chaque semaine une idée d’activité et/ou une activité que nous avons fait avec les garçons. Aujourd’hui c’est parti avec une activité qu’Arthur a réalisé il y a quelques jours. Si tu le souhaites, les cartes de nomenclatures de cette activité sont téléchargeables en bas de cette lettre.

En règle général, lorsque l’on recherche une activité pédagogique et ludique à réaliser avec un jeune enfant, les animaux arrivent souvent comme une évidence.

Les enfants ont un rapport très particulier avec les animaux. Ils peuvent être impressionnés et curieux à la fois. Ils peuvent en avoir peur tout en étant très attirés. D’une manière générale, offrir à nos enfants les connaissances nécessaires par rapport à la faune qui nous entoure, ou celle plus lointaine, c’est leur ouvrir les portes du règne animal. Un domaine où les ressources et les possibilités d’activités et d’apprentissages sont aussi grandes que notre imagination et celles de nos enfants.

Nous aimons beaucoup les activités autours des animaux, à chaque fois elles remportent un vif succès auprès d’Arthur. Il apprécie énormément cette variété d’activités et se montre toujours très curieux des nouveaux supports que je peux lui apporter.

Que l’on soit en instruction en famille ou que les enfants soient scolarisés, l’importance de jouer avec ses enfants est primordiale. Ce type d’activité est plaisant pour l’enfant autant que pour l’adulte. Les apprentissages se font en douceur.

Lorsque l’enfant veut ce qu’il fait, son implication et son investissement sont réels. Une force volontaire pousse sa curiosité, lui insuffle l’envie d’en savoir plus, de comprendre et de mémoriser les connaissances avec une logique implacable.

Lorsque nous avons commencé notre collection d’animaux pour Arthur, nous en avions très peu, c’est pour cela que je lui avais fabriqué de nombreuses cartes de nomenclatures où les animaux étaient représentés. Aujourd’hui, les occasions nous ont permis d’avoir une belle collection, garnie et diversifiée. Cependant, afin de ne pas tourner en rond et d’utiliser ces figurines comme de superbes supports pédagogiques, je m’attache à préparer des activités permettant d’élargir et d’approfondir les connaissances.

La préparation de ces cartes s’est déjà avérée être une activité à part entière :-)

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Arthur a réalisé ces cartes avec moi. Il a commencé par les découper…

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Il a ensuite positionné les cartes découpées dans la feuille plastifiée…

Puis il a inséré les feuilles dans la plastifieuse.

Puis inséré les feuilles dans la plastifieuse…

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Et enfin le jeu …

Ou vit cet animal ?

Lorsque l’enfant peut nommer les différents animaux et qu’il en a déjà apprécié quelques spécificités, il est prêt pour se lancer dans cette activité.

C’est à travers nos lectures (notamment avec la collection Mes p’tits docs “Les animaux de la savane“, “Les animaux de la banquise“, “La ferme“, “Les loups“, “Les dauphins“, “La mer” ), nos sorties en forêt, et nos voyages que nous avons appréhendé toutes ces notions de manière à ce qu’Arthur soit en mesure d’identifier l’habitat des animaux.

Je trouve cela très intéressant de sensibiliser nos enfants à l’habitat des animaux. Cela leur permet de faire le lien entre un habitat et une région du monde, et par la même occasion, cela renforce nos apprentissages sur les origines continentales des animaux.

L’importance des activités pédagogiques

Bien sur, cette activité nous permet de passer un temps d’une grande qualité avec Arthur, puis plus tard avec Gaspard. En tant que parent, j’ai pu remarquer à quel point on se plonge très rapidement dans cette activité pédagogique mais surtout très ludique.

Lorsque je l’ai proposé à Arthur, il a tout de suite accroché. Il n’avait pas réponse à tout, et ses hésitations nous ont permis d’aborder une autre manière de trouver la réponse. Nous rentrions alors dans un questionnement constructif et réfléchi pour parvenir à placer chaque animal dans son habitat d’origine. Cela nous a permis de nous poser des questions sur son pelage, sur ses caractéristiques physiques, sur sa couleur. Cette réflexion basée sur l’observation nous a permis de réfléchir ensemble. En plus de trouver les réponses par ses propres déductions (et mon aide ;-)), Arthur a pu comprendre l’importance de se poser des questions.

Lorsque le support proposé est apprécié par l’enfant, qu’il aime l’utiliser et le manipuler, sa motivation et son enthousiasme se décuplent. Sa rigueur est intense et sa soif d’apprentissage dépasse ce que nous aurions pu envisager au départ.

Je suis toujours la première étonnée des apprentissages d’Arthur, des connaissances acquises sans le moindre effort. Parfois, nous entendons que nous cherchons à pousser Arthur alors qu’en réalité c’est lui qui nous guide, c’est lui qui nous montre ce qu’il veut faire. Par l’apport d’outils de travail adaptés et appropriés nous ne faisons que répondre à sa demande. Il arrive aussi, à l’inverse, qu’Arthur ne montre aucun intérêt pour une activité proposée, cela a été le cas pour ses lettres et ses mots pendant quelques mois. Nous n’avons pas insisté et nous lui avons reproposé bien plus tard. Aujourd’hui, c’est lui qui nous questionne sans arrêt sur le son que produit deux lettres ensembles. Cette sensibilité à la lecture qu’il nous montre actuellement permet de nous guider, nous ne faisons que répondre à sa demande en “jouant” alors à construire des mots, à reconnaitre des phonèmes…etc mais tout cela, je t’en reparlerai très prochainement, je préparerai à l’occasion d’autres supports à télécharger :-)

Rien à voir, mais ma vidéo du jour est sur les risques de coller des étiquettes à son enfant. Bien souvent, c’est quelque chose que l’on ne fait pas volontairement mais qui peut avoir des conséquences désastreuses. Vraiment je t’invite à la regarder si ce n’est déjà fait :-)

Voici les cartes de nomenclatures “Où vivent les animaux”.

Prends soin de toi et de tes enfants
A très bientôt
Amélie

Quand les écrans envahissent le quotidien

Quand les écrans envahissent le quotidien

Cela fait un petit moment que je ne me suis pas posée devant mon clavier pour prendre le temps de t’écrire. C’est vrai que ces derniers temps, j’ai privilégié la vidéo car c’est un format plus facile à gérer pour moi avec 2 enfants à la maison. Arthur n’aime pas du tout me voir installé à l’ordinateur quand bien même il est capable de jouer seul pendant des heures.

Dès que j’en viens à m’installer trop longtemps sur mon pc, il vient rapidement me solliciter. En fait, il a gardé cette habitude qu’il avait quand il était encore bambin. Avec Fabien, nous passions nos journées à travailler, de très tôt le matin à très tard le soir. Alors même que nous nous rendions disponible le plus possible, il sentait bien que j’étais moins présente quand je travaillais sur mon bureau.

Quand en 2009, nous avons décidé avec Fabien, de quitter nos jobs parisiens bien payés pour devenir entrepreneur, c’était pour être libre et avoir tout le temps nécessaire pour profiter de nos futurs enfants. Mais nous avions gardé ces habitudes que nous inculque la société. Nous avions sans cesse peur du lendemain, nous avions peur d’échouer, nous avions peur du regard des autres, nous avions peur de ne pas pouvoir être heureux.

Alors, on a décidé de changer de style de vie. A quoi bon travailler plus de 12 heures par jour pour réussir si on a pas le temps de profiter de la vie ? A quoi bon bien gagner sa vie si on ne prend pas le temps de vraiment l’apprécier ? On dit souvent que l’argent contribue au bonheur. Pour moi, cette phrase a tendance à nous faire croire que nous ne pouvons pas être heureux sans argent.

Du coup, la plupart des gens se complaise dans leur situation et ne cherche pas à se rapprocher du bonheur. Ils savent très bien au fond d’eux-mêmes qu’ils ne seront jamais riche. La richesse ce n’est pas l’argent. La richesse c’est ce que nous sommes et ce que nous faisons pour ceux que l’on aime. Nous accompagnons nos enfants pour qu’ils soient libres et heureux, pas pour qu’ils soient dociles, pas pour qu’ils soient bien éduqués, pas pour qu’ils soient soumis, pas pour qu’ils soient prêt à la société de demain, pas pour qu’ils soient plus intelligents. La question que l’on s’est posée c’est: comment offrir la liberté à nos enfants si nous-mêmes n’avons pas la sensation d’être libre ?

Nous avons choisi un mode de vie différent, une consommation différente, une alimentation différente, une réflexion différente. Et tu sais quel est le premier moyen pour arriver à tout ça? C’est déjà s’affranchir de la télévision et des médias traditionnels. Je ne t’ai pas dit, à partir de maintenant, j’ai décidé de te tutoyer. J’ai pris conscience que si tu lis cette lettre, c’est qu’on pourrait très bien être amis dans la vie et que nous avons pas mal de choses en commun.

Depuis que nous ne regardons quasiment plus la télévision et surtout que nous ne lisons, écoutons ou regardons plus les infos ou émissions d’infos, notre regard sur la vie en général a changé. Nous ne pensons plus du tout de la même façon. Nous sommes beaucoup plus positifs. Par le passé, nous avons été des gros consommateurs d’actualités médiatiques, et ce durant des années. Tous les jours, je lisais le journal Le Monde, Fabien c’était le quotidien économique Les Echos. Dès le réveil, nous étions branchés sur les actualités TV puis sur les émissions de radio du matin. En fait, notre cerveau était disponible pour écouter et entendre en permanence des mauvaises nouvelles. Comment être positif quand notre cerveau baigne dans du négatif ? Comment être libre quand on s’enchaîne au malheur des autres ?

Un exemple tout simple: la pénurie actuelle d’essence. Notre ville est l’une des plus touchée. Les gens se sont rués sur les pompes à essence alors même qu’il n’y avait pas de problème d’approvisionnement. Les gens ont vidé les stations par peur de manquer d’essence. Du coup, tout le monde est obligé de faire la même chose pour ne pas devenir le dindon de la farce. Tout le monde a peur de manquer de carburant, alors nous roulons tous avec un réservoir plus rempli qu’à la normale. Cela créer du stress, de la peur de manquer et du temps de perdu à faire la queue. Si nous avions tous continué à agir comme d’habitude, il n’y aurait eu aucune pénurie. Sans toutes ces images relayées par les médias, nous n’en serions pas là.

Si on habitue trop tôt nos enfants à la télévision, il sera difficile pour eux de s’en détacher à l’âge adulte.

Les écrans prennent une place de plus trop importante dans nos vies. La télévision, les tablettes, les ordinateurs, les téléphones… nous côtoyons au moins l’un de ces écrans quotidiennement.

Alors comment faire pour que ces écrans ne prennent pas trop de place dans la vie de nos enfants ? Quels sont les dangers d’une exposition trop forte aux écrans ? Comment cette proximité avec tous ces écrans peut-elle devenir addictive ?

Préserver sa vie familiale des écrans

Les écrans s’invitent dans de nombreux foyer et captent l’attention et le temps disponible des parents mais également celui des enfants. Certains foyers mangent devant la télévision, d’autres garderont le téléphone à leur côté en toute situation. Dans de tels moments, la relation familiale se casse, le dialogue et la communication sont coupés. Le réflexe de se savoir “connecté” est tellement fort que l’intérêt pour tous ces écrans devient parfois plus attrayant que celui des membres du foyer.

De nombreuses personnes travaillent avec les écrans comme support, et nous en faisons partie. Nous sommes donc nous mêmes exposés aux écrans. Notre façon de nous protéger est de savoir s’en détacher et d’en gérer l’utilisation.

Chez nous, les écrans sont présents, mais non utilisés par les enfants. La télévision est toujours éteinte, nous l’allumons à l’occasion le soir pour regarder un film. Les enfants ne la regardent jamais. La tablette est utilisée par moment comme support pour écouter le son des instruments de musique, le bruit des animaux ou pour chercher une information. En dehors de cela, nous l’utilisons lorsque les enfants sont couchés. Il nous reste ensuite un ordinateur chacun que nous utilisons pour travailler et nous n’avons qu’un seul téléphone portable. Nous limitons donc au maximum notre “consommation d’écrans”.

Il est important de montrer l’exemple aux enfants. En ne faisant pas des écrans une priorité on leur transmet aussi un message, celui de leur faire comprendre que la vie est riche, que l’on trouve du plaisir dans de très nombreuses activités, que l’on peut privilégier les rencontres et les sorties.

Lorsque les parents montrent qu’il est possible de faire d’autres choses que d’être devant les écrans, et ce dès le plus jeune âge, les enfants le comprennent et sont ensuite capables de réguler leur rapport aux écrans beaucoup plus facilement lorsqu’ils grandissent.

Les dangers d’une exposition quotidienne aux écrans

Notre cerveau fonctionne avec des ondes, les écrans envoient également leurs propres ondes qui viennent alors modifier le bon fonctionnement de nos ondes cérébrales.

Par exemple, la télévision plonge notre cerveau et notre corps dans une passivité proche de l’état hypnotique. Les informations regardées viennent donc directement s’inscrire dans notre subconscient.

Les producteurs et autres réalisateurs d’émissions de télévision ont bien compris ce principe. Leur travail consiste à rendre notre cerveau disponible afin que les industriels puissent vendre leur produit dans les temps de publicité. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’ex-PDG de TF1, Patrick Le Lay:

Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (…). Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (…). Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. “

Nous avons lu un très bon livre sur le sujet, TV Lobotomie de Michel Desmurget. Dans cet ouvrage, Michel Desmurget nous indique que les enfants sont très influencés par la télévision, qu’elle a un pouvoir sur eux qui est difficilement gérable, que l’imagination même des enfants est négativement impactée.

“La télévision capture l’imagination mais ne l’affranchit pas. Un bon livre stimule et libère immédiatement l’esprit.” Michel Desmurget.

Les écrans ont cette façon “d’agresser” qui est néfaste pour les enfants, surtout pour les plus petits d’entre eux qui n’ont pas encore le cerveau assez mature pour prendre le recul nécessaire. Les écrans déclenchent des tempêtes émotionnelles en eux qu’ils ne peuvent gérer. Il semble primordial de ne pas mettre les enfants devant des écrans le plus longtemps possible. La télévision, la tablette ou le téléphone ne sont pas des “baby-sitter” ;-)

Quand l’addiction aux écrans est latente

La télévision et les écrans en général peuvent très vite prendre beaucoup de place dans la vie des enfants. Par exemple, lorsque l’enfant est exposé très tôt à la télévision il peut développer un reflex de Pavlov. Ce reflex consiste à anticiper en associant une action présente à une situation qui va suivre. Par exemple, arriver à la maison et commencer par allumer la télévision.

Les écrans peuvent très rapidement devenir addictif car ils entraînent un état de passivité qui ne demande pas d’effort à fournir, ni physique ni cérébral. C’est donc une activité très attrayante pour les enfants, notamment lorsqu’ils sont fatigués. Le problème c’est qu’ils vont venir énerver les enfants et ajouter de la tension à l’enfant déjà fatigué. La crise n’est plus très loin…

Lorsque l’habitude est lancée, les enfants s’accoutument aux écrans et le temps disponible dont ils disposent pour jouer, créer, imaginer, se dépenser… est alors très nettement diminué.

Les problèmes qu’apportent les écrans sont réels. Les enfants très exposés à ces fameux écrans sont plus susceptibles de développer des troubles attentionnels, des troubles du comportement et des troubles du sommeil. Ils ont trois fois plus de chance d’être en surpoids et augmentent de plus d’un tiers le risque d’échec scolaire. Cette liste de dangers n’est pas exhaustive malheureusement.

Tu l’auras compris, il est préférable de favoriser des activités manuelles, ludiques, d’aller se promener et de faire de “vraies” rencontres.

Tu peux regarder cette vidéo que j’ai faîte sur le sujet: https://youtu.be/1IzrajO3IZI

Prends bien soin de toi et de ta famille.

Amélie


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Tu peux aussi retrouver la présentation de mes ateliers ici:https://www.famille-epanouie.fr/atelier-YT

Mon nouvel atelier sur la gestion des crises est pratiquement terminé. Je t’en reparle très vite.

 

 

CRISE = CÂLIN

CRISE = CÂLIN

Chères lectrices, chers lecteurs,
Lorsque l’enfant est dans une crise de larme, il a avant tout besoin d’être rassuré, écouté et aimé. Ce sont ses comportements qui vont ramener le calme chez lui. Vous pouvez le prendre dans vos bras, lui faire un câlin, lui caresser le dos, pratiquer l’écoute active. Plus vous serez dans l’empathie avec votre enfant, plus le retour au calme se fera sereinement.
Prenez soin de vous et de votre famille
Amélie

LA POLITESSE CA SE COMPREND

LA POLITESSE CA SE COMPREND

Chères lectrices, chers lecteurs,

La politesse est un code assez étrange pour les jeunes enfants car bien souvent on les oblige à faire des choses qu’ils ne comprennent pas et/ou qu’ils n’ont pas envie de faire.

Avant 3-4 ans, il s’agit plus d’un automatisme que d’une réelle compréhension de la part de l’enfant. Or dans la parentalité positive, on inculque à l’enfant la compréhension et non pas l’obéissance sans réfléchir.

Aidez-nous et prenez 5 minutes pour nous dire de quoi voulez-vous qu’on parle dans les vidéos

POURQUOI IL FAUT ÉVITER LA TÉLÉVISION POUR LES ENFANTS

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Chères lectrices, chers lecteurs,

Fatigue, cris, énervements… On peut être tenter d’utiliser les dessins animés comme baby-sitter 😄 Mais cette super nounou, qui arrive à calmer nos chérubins en quelques secondes, est une vraie bombe à retardement 💣
Aidez-nous et prenez 5 minutes pour nous dire de quoi voulez-vous qu’on parle dans les vidéos.

Prenez soin de vous

Amélie