Comment fabriquer de bons œufs de Pâques ?

Comment fabriquer de bons œufs de Pâques ?

Aujourd’hui, je vous propose ma recette pour fabriquer vos propres œufs de Pâques avec les enfants. Cette activité peut se faire avec des enfants à partir de 3 ans.

Le prix des chocolats de Pâques en magasin est souvent très élevé. Surtout pour manger un chocolat à la qualité plus que douteuse. Les fabriquer nous laisse l’opportunité de choisir un chocolat de qualité et de les payer juste le prix de la tablette !

Fabriquer ses œufs de Pâques

La fabrication des œufs de Pâques s’inscrit tout à fait dans l’offre d’activités que vous pouvez proposer à vos enfants. Cette activité correspond à un stade de développement et aux capacités motrices d’un enfant à partir de 3 ans.

Cette activité, je l’ai faîte la première fois avec mon fils Arthur lorsqu’il avait 4 ans donc c’était largement à sa portée.

Arthur aime tout particulièrement fabriquer des choses pour les offrir aux autres. En plus des œufs en chocolat, il a d’ailleurs préparé un petit dessin pour chacun représentant une poule avec son œuf ! (Ça doit être son esprit “pratico-pratique” !!!)

dessin de poules

La préparation de nos œufs de Pâques a été formidable car elle nous a permis de rassembler un grand nombre d’aptitudes.

Concentration, dextérité, créativité et patience se sont révélées être fondamentales dans la réalisation de nos œufs de Pâques.

C’est important que les enfants se rendent compte par eux-même du travail et du temps à passer pour obtenir un “produit fini”. Cela ouvre aussi une réflexion sur les bienfaits du “fait maison”.

Par exemple, en ce moment, il est bien difficile d’aller dans un magasin sans tomber nez à nez avec un œuf de Pâques.

Bien entendu, Arthur m’a demandé d’en acheter. Je lui ai donc indiqué que nous avions prévu de les fabriquer nous-mêmes.

Cette activité nous permettrait de passer ainsi un agréable moment ensemble. Il semblait content… mais je voyais bien qu’il était légèrement déçu de ne pas pouvoir acheter l’énorme œuf à l’emballage multicolore et plus qu’attractif pour un enfant !!!

La patience s’est donc installée chez nous. Nous les avons fabriqué 3 jours avant Pâques (afin que le chocolat ne s’aère pas trop !) et au final il a été très heureux que nous les fassions nous-même.

Il a été très assidu et très concentré sur la longue demi-journée que cela nous a demandé ! Nous en avons fabriqué beaucoup car il tenait en offrir à tous : cousins, cousines, copine, grands-parents, arrières grands-parents … et bien sur pour lui-même !

œufs-de-paques

Choisir son chocolat de Pâques

Nous avons acheté du chocolat noir à 50%. Après un premier test avec du 75%, nous nous sommes rendus compte que le chocolat s’étalait difficilement. Il y a plusieurs marques assez correctes, “Bonneterre”, “Ethiquable”,  “Kaoka”…

Nous avons également pris un chocolat blanc pour la décoration de nos œufs de Pâques!

Je ne vais pas énumérer toutes les marques acceptables mais pour faire simple, mieux vaut les prendre bio et vérifier que le premier ingrédient sur la liste est “pâte de cacao” (et non “sucre”). Sauf pour le chocolat blanc. Nous n’en avons pas trouvé sans que le premier ingrédient soit “sucre”. Comme il s’agit juste d’une petite touche de déco… cela peut passer de manière exceptionnelle 😊!

Dans la mesure du possible, nous évitons les chocolats contenant de la “lécithine de soja”. Bien souvent il s’agit d’un produit transformé à base de graines de soja génétiquement modifiées. Il est encore assez difficile de connaître les effets à long terme d’un tel produit sur notre corps et sur ceux de nos enfants, donc dans le doute, nous évitons 😁 !

œufs-de-paques

Notre recette d’œufs de Pâques

Pour la recette, compte 200g de chocolat pour réaliser une quinzaine de petits “fruits de mer” sous forme de friture et 3 oeufs de Pâques. Nous avons acheté 2 moules: 1 moule “friture” et 1 moule “oeufs de Pâques”.

  1. Faire fondre le chocolat noir au bain-marie.
  2. Verser à la cuillère dans chaque “fruit de mer” du moule “friture” et étaler une couche épaisse de chocolat à l’aide d’un pinceau dans le moule “oeufs de Pâques”.
  3. Réserver la friture dans le réfrigérateur 20 min avant de démouler
  4. Placer le moule “oeufs de Pâques” environ 5 minutes au  congélateur puis le ressortir et appliquer une deuxième couche très généreuse. Puis réserver au réfrigérateur 20 minutes avant de démouler.
  5. Appliquer une couche de chocolat fondu sur le bord d’une des coques d’œuf puis “coller” les 2 cotés en les plaçant l’un sur l’autre. Attention : le chocolat fondu ne doit pas être trop chaud tout de même afin de ne pas faire “fondre” les bords de l’œuf)
  6. Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie et attendre qu’il tiédisse. Réaliser la déco sur les oeufs de Pâques.
  7. Attendre que tout cela soit  bien sec avant de les déguster et/ou de les offrir !

PS: libre à chacun de les garnir… ou pas !

chocolat de paques

Nous souhaitons une Joyeuse Pâques à tous les enfants (les plus petits comme les plus grands).

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Parmi les questions qu’on me pose régulièrement, la question des activités à proposer à son enfant est clairement dans les premières. C’est parfois une véritable angoisse pour certains : comment occuper mon enfant ? Et si possible avec des idées d’activités simples.

Je l’ai déjà évoqué à quelques reprises, mais rappelez-vous tout d’abord qu’il n’est nul besoin de prévoir de nombreuses activités. Un enfant a besoin de temps avec son parent certes, mais ce qui compte avant tout est la qualité du temps que vous lui accordez.

Tout ce que nous abordons régulièrement sur l’importance de favoriser l’autonomie de l’enfant, crée un environnement adapté, joue clairement sur sa capacité à inventer ses propres jeux et activités sans qu’il ait forcément besoin de vous. Mais rassurez-vous, des idées d’activités simples il y en a à foison !

Les idées d’activités simples sont souvent les plus efficaces

Bien sûr, il n’y a aucun problème à passer du temps à organiser des activités pour ses enfants. Mais objectivement, même en instruction en famille, le temps est une denrée précieuse. Il n’y a rien de plus frustrant que de passer des heures à confectionner un matériel, prévoir tout un grand programme pour finalement voir son enfant refuser d’y participer.

Et puis il y a aussi ces moments de tensions où l’on sent bien qu’une petite activité simple et rapide permettrait de faire revenir le calme dans la maison. C’est en général ces circonstances où l’on voudrait préparer le repas, finir ce que nous avions commencé, passer un coup de téléphone important, etc. Pas question alors de sortir tout un tas de matériel avec de longues consignes.

Je vous propose donc aujourd’hui trois idées d’activités simples pour les enfants de 18 mois à 3 ans. Vous retrouverez dans d’autres articles des idées pour d’autres tranches d’âge.

3 idées d’activités pour les enfants de 18 mois à 3 ans

Ces trois propositions sont accessibles à tous, aucun investissement n’est à prévoir pour un quelconque matériel, alors ne vous privez pas.

Le sac à mystères

Ce jeu nécessite que votre enfant ait un minimum d’acquis de langage puisqu’il va devoir nommer des objets.

Vous aurez besoin de :

  • un sac opaque dans lequel on placera les objets ;
  • d’objets du quotidien connus de l’enfant.

En fonction de l’âge de votre enfant et de ses capacités, vous pourrez préalablement lui présenter les objets avant de les mettre dans le sac.

Une fois les trésors cachés, proposez-lui de plonger sa main dans le sac à mystères et de sélectionner un objet à deviner. Au travers du toucher, de la découverte des formes et des textures, il sera amené à déterminer de quel objet il s’agit. Après avoir énoncé sa proposition, il peut tirer l’objet du sac et découvrir s’il a bel et bien trouvé son identité. S’il s’est trompé ou s’il a oublié le mot désignant l’objet, rappelez-le-lui et invitez-le à continuer le jeu.

Vous pouvez également réaliser cette activité en ayant des thématiques : le sac à mystères de la cuisine, des objets ronds, des objets mous, etc.

Cette activité permettra de renforcer son vocabulaire, d’éveiller son sens du toucher et bien évidemment de s’émerveiller en découvrant tous ces trésors !

Le parcours de motricité « appartement friendly »

Quand on habite en appartement, on pense souvent que tout ce qui est lié à la motricité est proscrit, hormis la motricité fine évidemment.

Il est clair que posséder un jardin ou avoir un parc public à proximité est précieux, mais il n’est pas du tout impossible de proposer un travail de motricité à son enfant en appartement. Et en cas de jour de pluie, cela pourra également dépanner les heureux propriétaires ou locataires de maison.

Pour créer ce parcours de motricité, laissez tout simplement libre cours à votre imagination, utilisez des coussins, des chaises, des tables, des objets en tout genre avec lesquels vous donnerez des consignes. Le mieux est de pouvoir au maximum montrer à l’enfant ce qu’il est censé faire avec tel ou tel obstacle. Vous pourrez d’ailleurs l’accompagner au fur et à mesure pour lui rappeler la consigne en cas d’oubli. Par exemple : rampe sous la table, puis monte sur la chaise, redescends et fais le tour de la peluche puis termine en marchant en marche arrière.

Bien évidemment, c’est une activité qui, en général, génère une certaine excitation, alors choisissez bien votre moment. Sauf si vous réussissez à créer un scénario « roi du silence » auquel vos enfants adhèrent : « le but du jeu est d’arriver au bout en faisant le moins de bruit possible ». Là, vous aurez vraiment tout gagné !

Les jeux de transvasement

Ces activités de transvasement sont vraiment très connues pour quiconque est familier de la pédagogie Montessori. Elles développent la motricité fine, la concentration, l’autonomie de l’enfant. Et la bonne nouvelle c’est qu’elles sont très facilement accessibles, vous avez déjà tout dans vos placards ou à portée de main.

Transvasez des graines

Ici, vous aurez besoin de :

  • 2 bols ;
  • d’une cuillère ;
  • de graines type lentilles sèches, haricots secs, pois chiche, etc.

Il s’agit tout simplement de demander à l’enfant, à l’aide de la cuillère, de transvaser les graines du bol 1 vers le bol 2. Et vice-versa jusqu’à ce qu’il s’en lasse.

Transvasez de l’eau

Il existe plusieurs possibilités pour transvaser de l’eau, mais la plus accessible à tous est faite avec une éponge.

Vous aurez donc besoin de :

  • 2 bols ;
  • une éponge (facilement manipulable pour la petite main de l’enfant).

Un bol est rempli d’eau et le deuxième est à remplir grâce à l’éponge. Il est conseillé de bien penser le lieu de cette activité étant donné le risque de voir de l’eau se répandre autour.

Laissez votre imagination s’exprimer

Je crois sincèrement que c’est une clef fondamentale pour tous les âges, mais particulièrement pour les touts petits. Ils n’ont pas besoin de grand-chose pour que toute leur attention soit captivée. Leur soif d’apprendre et de découvrir le monde est si forte qu’avec peu de choses vous pourrez vraiment les occuper. Donnez-leur un nouvel objet à découvrir, proposez-leur d’ouvrir une boîte avec un trésor dedans, chantez, dansez, etc.

Toutes ces choses simples suffisent et peuvent apprendre beaucoup ! Alors allez-y !

Prends soin de toi et de tes enfants.

Amélie

Activité pour apprendre les animaux à son enfant

Activité pour apprendre les animaux à son enfant

Vous souhaitez apprendre les animaux à votre enfant ? Vous voudriez qu’il visualise et comprenne les différences qu’il existe entre leurs lieux d’habitation et leurs façons de se déplacer ? Vous pensez qu’il serait intéressant pour lui de reconnaître et nommer toutes sortes d’animaux ? Vous sentez qu’il est dans une période de grande réceptivité par rapport aux animaux ?

Voici une activité qui va permettre à votre enfant:

– d’apprendre les animaux (leurs noms, leurs cris, leurs représentations…)
– d’appréhender les différents lieux où vivent et se déplacent les animaux
– de comprendre les différents éléments dans lesquelles les animaux peuvent vivre et se déplacer

Apprendre les animaux à son enfant est un moment de partage, de plaisir et de jeu entre vous et votre enfant.

De plus, cette activité va mettre en scène de manière assez réaliste les éléments comme la terre, l’eau, l’air ainsi que la glace (bien que cette dernière ne soit pas un élément au sens propre du terme)

Préparation de l’activité pour apprendre les animaux

Pour réaliser cette activité, j’ai utilisé 4 petits pots de bébé en verre.

Pour concrétiser l’élément en question, j’ai essayé de le conceptualiser de manière à ce qu’il ait l’air le plus proche de la réalité, tout en étant très attrayant pour l’enfant.

Voici mes 4 pots de verres :

pots des éléments eau neige terre air

Glace – Eau – Terre – Air

Blanc : la glace = la banquise
Bleu : l’eau = les mers et les océans
Marron : la terre = la terre où nous vivons
Gris : l’air = le ciel

Rien que la préparation des petits pots représente déjà une activité en soi :-)

Avec Arthur, après lui avoir expliqué ce que je voulais faire, nous sommes allés chercher un peu de terre au jardin, nous avons ensuite rempli un pot d’eau dans lequel nous avons mis quelques gouttes de colorant alimentaire. Puis nous avons pris des morceaux de coton pour “imager” la banquise. Et enfin, pour l’air, nous avons juste refermé le pot. Je lui ai alors expliqué que l’air était présent partout mais qu’il était difficile de le représenter concrètement.

Ensuite nous avons mis de la peinture reprenant le code couleur de chacun des éléments sur chaque petit pot afin que cela soit plus joli visuellement. (Vous pourrez observer que j’ai fait le ciel en gris… et oui il ne fait pas toujours très beau par chez nous ;-) )

Après avoir fait sécher la peinture, notre activité était prête. Je lui ai proposé d’utiliser les figurines animaux que nous avons à la maison pour réaliser l’activité.

figurines animaux

Vous pouvez utiliser des figurines que vous avez déjà chez vous ou bien imprimer des images d’animaux afin que l’enfant les positionne correctement devant le pot approprié.

Au préalable, prenez bien le temps de lui expliquer la signification de chacun des pots. Vous pouvez lui expliquer tout cela en détail lors de la fabrication de ces petits pots. Surtout, si vous sentez que votre enfant ne comprend pas bien une notion ou un élément, n’hésitez pas à lui montrer des illustrations à partir d’un livre et reprendre vos explications. Tout doit bien être clair dans son esprit.

Comment se déroule cette activité pour apprendre les animaux ?

Avec un enfant qui ne connaît pas les animaux

Cette activité représente un très bon moyen pour apprendre les animaux. Le but étant alors de guider et de tout expliquer à votre enfant.

1. Isolez les animaux vivant dans/sur le même élément.

2. Prenez les un à un en les nommant et en les posant devant le pot élément correspondant.

3. Expliquez à votre enfant les points communs entre ces animaux afin qu’il comprenne pourquoi ils vivent tous et/ou se déplacent de la même manière. Par exemple, les oiseaux ont des ailes pour voler dans le ciel. Les animaux vivants sur terre ont des pattes alors que les animaux vivants dans la mer n’en ont pas, par contre ils ont des nageoires. Les animaux vivant sur la banquise ont une grosse fourrure pour se protéger du froid … etc

4. Si vous possédez des figurines d’animaux, n’hésitez pas à bien les faire manipuler à votre enfant. Si vous vous servez de cartes imprimées, veillez à ce qu’elle soient bien représentative de la réalité et n’hésitez pas à illustrer vos propos par d’autres images ou photos.

Vous pouvez jouer de cette manière jusqu’à ce que votre enfant reconnaisse et nomme tous les animaux.

Avec un enfant qui connaît déjà les animaux

Ensuite, lorsque votre enfant peut nommer les animaux et qu’il a déjà de bonnes connaissances sur leurs façons de vivre et de se déplacer, vous pouvez alors faire évoluer l’activité.

Dites lui dire par exemple “Où vit le requin ?”. Le but étant qu’il le place devant le pot “mers et océans”.

Si l’enfant fait une erreur, expliquez lui qu’elle est son erreur et indiquez lui devant quel pot il doit replacer l’animal.

Vous pouvez jouer avec votre enfant autant de temps qu’il en montre l’envie.

D’une manière générale, lorsque l’enfant parait lassé ou se déconcentre, n’hésitez pas à arrêter. Apprendre les animaux doit rester un moment de plaisir pour lui comme pour vous.

Au fil du temps, vous pourrez proposer à votre enfant de jouer seul à cette activité.

enfant qui joue aux animaux

Arthur place la tortue sur l’élément “eau”

Le pingouin sur la glace

Le pingouin sur la glace

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Fin de l’activité


Si vous souhaitez apprendre les animaux à votre enfant, j’ai préparé un kit de fiches PDF avec les animaux par continent et avec des liens pour se procurer les figurines présentes sur les photos, vous pouvez me laisser votre adresse email dans le champs ci-dessous afin que je vous envoie tout cela.

Profitez-en car cela m’a pris quelques heures à réaliser. 


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Kit Apprendre les animaux
29 Fiches PDF + Figurines animaux

Recevez directement dans votre boîte email nos 29 fiches pour apprendre les animaux ainsi que tous les liens pour se procurer les figurines.

Stress : comment le gérer au quotidien?

Stress : comment le gérer au quotidien?

Les dernières actualités sur l’épidémie de coronavirus qui touche le monde entier sont peu rassurantes. Et chacun, à travers le monde, réagit plus ou moins fortement à cette situation de stress inédite que nous vivons. Les informations sont toujours plus stressantes sur cette épidémie et rien de positif ne semble en ressortir.

Et vous, comment vous sentez-vous en ce moment? Etes-vous stressée? 

Savez-vous à quoi sert le stress?

Et surtout savez-vous vous apaiser efficacement après un épisode stressant?

Pourquoi on stresse ?

Avant toute chose, il faut savoir que le stress est une réaction normale et naturelle de notre corps.

C’est en partie grâce au stress que notre espèce a survécu durant tous ces millénaires, et qu’il nous aide, aujourd’hui encore, dans certaines situations.

Pourquoi ?

Parce que lorsque nous vivons une situation stressante, notre cerveau reptilien envoie des informations bien précises à notre corps afin qu’il y réponde de manière automatique.

Il y a 20 000 ans, lorsqu’un homme se retrouvait face à un mammouth, sa survie dépendait d’une action rapide de sa part.

Comme notre cerveau est parfaitement conçu pour assurer notre survie, en cas de stress il nous envoie 3 options possibles : la tétanisation, l’attaque ou la fuite.

C’est ainsi que lorsqu’une menace est perçue, nos sens sont exacerbés, notre rythme cardiaque s’accélère et nos muscles se contractent.

De cette manière notre cerveau nous place dans des dispositions naturelles d’actions automatiques.

Le petit bémol, c’est que lorsque ton enfant dessine sur les murs, que tu subis les sautes d’humeur d’un collègue ou même que tu reçois une relance pour une facture impayée, ton cerveau va te faire réagir exactement de la même manière que si tu étais pourchassée par un mammouth !!

Au fil des millénaires, notre cerveau s’est développé et adapté pour nous permettre de ne pas bondir sur notre collègue lorsqu’il nous tape sur les nerfs, de ne pas fuir devant les ronds rouges que notre enfant a dessiné sur le mur blanc ou encore de ne pas rester tétanisée devant une facture impayée.

Et c’est donc grâce à l’évolution de notre cerveau et notamment la partie du cortex préfrontal que nous pouvons, dans la plupart des cas, engager une réaction non excessive…

Mais nous n’y parvenons pas toujours.

C’est pourquoi nos réactions restent malgré tout régies par nos émotions plus que par notre raison.

enfant en colère

un enfant en colère : une source de stress inévitable pour les parents

Le stress est une réaction de notre système nerveux

Chacune de nos réactions est régie par notre système nerveux. 

Il y a le système nerveux sympathique, qui n’a de sympathique que le nom puisque c’est justement lui qui nous amène à réagir par la lutte, la fuite ou l’attaque.

Et il y a notre système nerveux parasympathique qui engage des réactions plus apaisante comme se reposer, s’alimenter, digérer ou encore se reproduire.

Et toute la journée nos réactions fluctuent entre ces 2 systèmes. Par exemple, lorsque notre enfant écrit sur le mur, notre système nerveux sympathique impulse une réaction agressive jusqu’à ce que l’on se rende compte que le feutre est lavable et qu’un passage en machine suffira à tout laver. C’est alors que notre système nerveux parasympathique reprend le dessus et nous aide à relativiser.

Le problème, c’est que vivre ces montagnes russes émotionnelles tout au long de la journée est rapidement épuisant. 

Surtout que le monde d’aujourd’hui nous envoie tellement de stimulations visuelles, sonores et informationnelles que notre niveau de stress peut rapidement arriver à saturation.

Et c’est ainsi que nous arrivons en fin de journée chez nous avec ce besoin de repos. Mais au lieu de cela, il nous faut encore faire des courses, préparer le repas, plier le linge, gérer les chamailleries des enfants.

C’est “normal” de ne plus pouvoir continuer et d’avoir juste envie de hurler “STOP”

Parce que l’accumulation de tout ce que tu as vécu dans la journée te fait vivre un ascenseur émotionnel intense qui provoque un épuisement nerveux.

Pour canaliser ton stress, il y a 2 grandes pistes que tu peux explorer.

1ère piste pour gérer le stress : le repos

Le besoin physiologique sur lequel nous rognons le plus est le sommeil.

Le problème, c’est que notre sommeil réalise une fonction vitale fondamentale : il assure la régénération du corps et de l’esprit. 

C’est grâce au sommeil que nous allons relâcher les tensions accumulées dans notre corps.

Pour être pleine d’énergie et avoir les idées claires, il faut se reposer.

maman sereine

écouter ses besoins et prendre le temps de lire : un excellent moyen de canaliser son stress

2ème piste pour canaliser le stress : répondre à ses besoins

La réalisation de soi consiste à se connecter à ses besoins et à chercher à y répondre.

Il y a certains besoins que nous assouvissons naturellement et automatiquement comme le fait de s’hydrater.

Mais nous ne réagissons pas toujours aussi rapidement à chacun de nos besoins.

Comme nous l’avons vu avec le sommeil, nous décalons souvent dans le temps une réponse à un besoin. Parfois même, nous étouffons ce besoin.

On ne s’accorde pas de temps pour soi car nous n’imaginons pas qu’il est possible de “caser” cela dans des journées déjà bien (trop) chargées.

Peut-être que tu aimerais lire davantage, faire de la couture, du tricot, du dessin, de la peinture, du jardinage… Mais aujourd’hui tu fais passer tes besoins au second plan car tu penses (et tu te persuades) que tu n’as pas le temps. Mais il s’agit là simplement d’une croyance.

Il y a sûrement des choses que tu fais qui ne devraient pas être ta priorité et qui, en ne les faisant plus, te permettraient de “récupérer” du temps pour toi.

Nos enfants n’ont pas besoin d’une maman parfaite, ils ont besoin d’une maman qui soit en forme physiquement et psychiquement.

 

Pour résumer

Prenez le temps chaque jour de rééduquer votre système : 

  • Accorde-toi du repos quand tu en ressens pleinement le besoin
  • Réponds à tes besoins le plus tôt possible

C’est sans doute les 2 actions les plus accessibles et les plus importantes que tu puisses faire pour ta santé physique et mentale, et surtout pour ton bien-être.

Prends soin de toi, et de tes enfants

Amélie

Qu’est-ce qui fait le bonheur ?

Qu’est-ce qui fait le bonheur ?

Le monde dans lequel nos vivons est dense et intense. Les choses vont vite et les promesses de bonheur sont nombreuses.

On observe, on épie, on scrute ce qu’il se passe chez les autres, comme si c’était toujours la meilleure façon de trouver ce que l’on cherche.

Nous avons souvent tendance à nous raccrocher à des choses matérielles. Nous nous laissons happer par les sirènes de la consommation et nous arrivons même à nous persuader que nous serons plus heureux en possédant toujours plus de choses.

Avoir un “pourquoi” fort et puissant vous aide à passer à l’action
et vous reconnecte à ce qu’il y a d’important pour vous.

La question n’est pas de savoir quoi faire ni comment le faire.

Vous créez la différence lorsque
vous savez pourquoi vous le faites.

Les messages incitatifs comme la peur ou la pression sociale nous poussent à prendre une décision dans un sens ou dans un autre en aiguisant nos désirs irraisonnés ou en jouant sur nos peurs.

Mais c’est lorsque notre sentiment émotionnel dépasse l’insécurité, l’incertitude ou nos rêves, que la réaction émotionnelle s’aligne avec la manière dont nous nous percevons.

C’est à ce moment là que le comportement passe d’un état ou nous sommes motivés à un état où nous sommes inspirés.

Et lorsque nous sommes inspirés, nos décisions sont davantage alignées à la personne que nous sommes.

“Ce n’est pas parce qu’on est pas heureux
tout le temps qu’on doit être malheureux.”

Les gens “heureux” ne sont pas dans un “état de bonheur” permanent. Ils vivent aussi des tracas, du stress, des situations inconfortables. Ils ressentent aussi l’oppression et peuvent manquer de confiance en eux à certains moments.

Le bonheur ne dépend pas de ce que nous avons,
il dépend de ce que nous faisons.

1. Le lien social pour être heureux

Selon des recherches publiées dans le journal américain “The Journal of happiness Studies ”, le lien social est un facteur majeur de bonheur.

La gentillesse est un investissement très fructueux car elle favorise les rapports sociaux et les émotions positives.

Notre comportement à le pouvoir d’influencer celui des autres.

2. Définir ses priorités pour son propre bonheur

Le temps passe vite, et si nous n’y prenons pas garde, il nous filera entre les mains.

Voici l’histoire d’un expert qui tient une conférence sur la meilleure façon de planifier son temps. Il propose une expérience à son public :

Il prend un grand bocal de verre et le remplit à ras bord de gros cailloux de la taille d’une balle de tennis.

Puis il demande au public : « Est-ce que ce bocal est plein ? »

Tout le monde répond : « Oui ».

« Bien », répond-il « nous allons voir. »

C’est alors qu’il sort un sac contenant des graviers et le verse dans le bocal.  Les graviers se faufilent entre les cailloux et remplissent le bocal.

À nouveau, il pose la question : « Est-ce que le bocal est plein ? ».

Le public commence à comprendre et répond : « Non. »

Il prend ensuite un sac de sable qu’il verse dans le bocal.

Le sable, à son tour, se faufile entre les cailloux et les graviers jusqu’à remplir le bocal.

Il fait de même avec la bouteille d’eau posée sur sa table et remplit à nouveau le bocal.

« Quel enseignement pouvons-nous tirer de cette expérience ? » demande-t-il à son public.

Cette expérience montre que si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le bocal, on ne pourra jamais tout mettre. Il faut donc commencer par les gros cailloux avant de s’attaquer aux petits.

Les gros cailloux sont nos priorités, les graviers, le sable et l’eau sont les tâches de moindre importance que nous avons tendance à faire passer en premier.

Une fois la journée bien remplie de graviers, de sable et d’eau, impossible de faire rentrer nos gros cailloux.

Si l’on se replace dans notre contexte, on peut se demander quels sont les gros cailloux de notre vie, ceux qui ont le pouvoir de nous rendre heureux. Et, bien sûr, on doit se poser la question de savoir si on les fait bien passer en premier dans nos vies.

3. Se reconnecter à son environnement

S’extraire des distractions et des abrutissements sonores et visuels pour se reconnecter aux mouvements lents de la nature.

Voici un poème que j’ai entendu dans les films “Sissi” qui ont bercé mon enfance. Rien qu’à la lecture de ces mots, je m’apaise.

“Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au cœur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal, sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.”

Les enfants aiment être dehors, tout devient plus facile lorsqu’on se sert de leur enthousiasme naturel.

Le bonheur des enfants à la plage

Pour résumer sur le bonheur

Le bonheur s’acquiert avec ce que nous faisons chaque jour.

Plus nous savons pourquoi nous faisons les choses, plus nous serons alignés avec nous-mêmes.

Vous pouvez influencer positivement et simplement votre niveau de bonheur :

  • Soyez gentille avec les autres
Influencer le comportement des autres par le biais de son propre comportement.
  • Identifiez vos gros cailloux de bonheur
Les faire passer en priorité dans notre vie car ils vont avoir une influence directe sur notre niveau de bonheur.
  • Vivez en harmonie avec votre environnement

Pour faire entrer le calme et la sérénité dans votre vie.

“Le bonheur c’est vivre chaque jour toutes ces petites choses que l’on ne regrettera jamais.”

Prends soin de toi et de tes enfants

Amélie